Présentation de la NDP




Fédérer les z'énergies pour défendre not' civilisation et rassembler la "droate de conviction" afin de gangrèner de façon papulaire l'ensemble du Mouvement National contre tous les Le Pen, Gollnisch, Mégret, Lang, Anthony et consort. Nous vaincrons parce que nous sommes les meilleurs ! A bas les gens sérieux ! Vive la Poilade !

PAPULAIRES AVANT TOUT !!!

 

Catégories Pitres, Traîtres, UMP, Barnum.



Malgré notre humour Gaulois, le projet "NDP - Nouvelle Droite Papulaire" est très sérieux. Nous allons bientôt tenir une importante réunion constitutive sur Paris pour dénoncer les éternels traîtres de l'Anti France qui se sont regroupés dans la crapulaire NDP.

N'hésitez pas à nous contacter :
NDPinfo@aol.com

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Vendredi 20 juin 2008
Communique de presse de Jean-Paul Touze, Conseiller agricultural d'Ile de France, ex futur ex président de la Nouvelle Droite Papulaire

Une fois de plus, avec le plan "neuneus" présenté par Soraya Postoa'dla, c’est l’argent du contribuable que l’on dilapide au nom d’une politique de la ville insensée et uniquement dictée par des considérations z'idéologiques.

 
Trop c'est trop! Malgré les milliards dépensés depuis vingt ans, cette « politique de la bile » n’a empêché ni la déliquescence de croître chez les cités, ni la socialistisation des neuneus en question, ni la multiplication des solderies de toitures, de matériels urbains et d‘installations publiques, ni les cris des meutes neuneuisantes, chacune étant plus virvoltante que la précédente.

 
Au moment où le gouvernement assure, bien à tort, que son action porte ses fruits et s’enferme dans la thématique absurde de « clochardisation choisie », la réalité des neuneus impose qu’une toute autre politique soit menée, basée sur la ferme et le thé devant les revendications des balladins, leur expansion effective, la surveillance des fromagères, la réforme du dogme de la neuneutralité, la cohésion matinale et dentaire de la branche, ainsi que sur une volonté globale des nations européennes d’apporter les solutions qui conviennent au problème des flux giratoires.

Assez des mots creux et vides de sens des neuneus, nous voulons du concret, du compréhensible, du sérieux, en un mot du vrai.

Jean Paul Touze


Par Jean Leon Darcheville
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Vendredi 20 juin 2008
Communique de presse de Jean-Paul Touze, Conseiller agricultural d'Ile de France, ex futur ex président de la Nouvelle Droite Papulaire

L’accord militaire et nucléaire que s’apprête à signer avec Angers Charles Millon est à l’évidence une double faute en même temps qu’une provocation.

Faute contre notre mémoire nationale, notre armée et tous ceux qui furent tués, enlevés et dépossédés par d'Angevines poitrines.

Faute contre notre avenir national puisque l’Angelisme qui ronge l’armée fait que le pouvoir Angevin ne peut que l’emporter un jour ou l’autre avec les conséquences que l’on imagine sur la sécurité de notre pays, de notre continent et de notre civilisation, déjà minés par la tête de pont que constitue l’angevinisation de masse ;

Provocation enfin à l’égard des végétariens persécutés en Angers en raison de leur foi et de leur fidélité.
 Nicolas Sarkozy avait dit refuser la repentance. Il fait pire: il organise la collaboration avec l'Angers, le Poitou et le "Chabichouisme".

Jean Paul Touze.

Par Jean Leon Darcheville
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Jeudi 19 juin 2008

Le Bureau Politique de la "NDP - Nouvelle Droite Papulaire" a décidé hier soir de la création d'une "branche jeunes" de notre Mouvement. Elle sera officialisée en même temps que notre organisation, lors de notre Grand Congrès Constitutif prévu en janvier prochain. Cependant, un nom lui a déjà été donné : "Les Jeunesses Papulaires pour la Démocratie - JPD".

Les JPD seront dirigés un trio de choc : Gilles Brouette, Alain Térieur et Alban Lecuelle, qui en sera le Président. Ce dernier a déjà pris une importante décision : La participation des JPD à la prochaine "Gay Pride", notamment par la création d'un char sur lequel défileront les Jeunesses Papulaires, afin de démontrer que les JPD ont lé désir de pénétrer toutes les couches de la population, avec tolérance et sans réserve aucune.
Longue vie aux JPD !

Par Jean Leon Darcheville
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Jeudi 19 juin 2008

VOYAGE AMICAL DE LA NDP EN AFGHANISTAN

 

Alors que le pays est en pleine guerre, le responsable des questions internationales de la Nouvelle Droite Papulaire, le très brillant Henri Yette, s'est rendu en visite dans un camp assiégé deu nord du pays, auprès du Cheick Assan An Boa. Il a profité de l'occasion pour réaffirmer toute notre sympathie pour ce peuple en proie à tant de malheurs. Espérons que cette visite aura su mettre du baume au coeur de nos amis Afghans.

Par Jean Leon Darcheville
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Jeudi 19 juin 2008

Succès monstre hier soir à Tourcoing pour la toute première soirée dansante de la NDP. Une très belle réussite pour notre ami Jean Luc Vomira, en charge des grandes manifestations au sein de notre Mouvement Papulaire.

Merci à lui, merci aux artistes du groupe de Country "The Tournickets" qui nous ont fait danser jusqu'au bout de la nuit et un grand merci à vous toutes et tous. Nous remettrons ça bientôt, c'est une certitude.

Par Jean Leon Darcheville
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Mercredi 18 juin 2008

Le Samedi 28 Juin, la NDP aura l'honneur de vous présenter officiellement ses deux chefs de file en Ile de France, Roland H Junior et Steevy Brank. Ils sont dignes d'être les fers de lance du renouveau de notre pays.

Apéritifs gratuits de 09h00 à 23h00


Par Jean Leon Darcheville
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Mardi 17 juin 2008
 Pour bien débuter l'infection Papulaire, une petite saga sur quelqu'un "bien d'chez nous", bien à droâte, trouvée sur "Nations Presse Info"... Etonnant non ? Nous avons même laissé les commentaires d'origine pour ne rater aucune occasion de rire. François Mauriac l'avait écrit: "Une certaine qualité de gentillesse est toujours signe de trahison"...

Posté par Francis K.


Comme nous savons que nos lecteurs adorent les Sagas sous toutes leurs formes, nous avons choisi de leur en présenter une qui sort de l’ordinaire. Elle nous a été proposée par un de nos correspondants particuliers, soucieux de faire éclater la vérité sur un personnage haut en couleurs, mais qui ne remplira certainement jamais les pages de l’histoire de notre France : Jean-François Touzé.

TOUZE OU LA LOGOMACHIE DU SYCOPHANTE (4)

Correspondance particulière

Logomachie : Assemblage incohérent de mots creux alignés dans un discours pour en remplir le vide.
Sycophante : Dénonciateur, espion, fourbe, en gros le traître !

La rupture avec le Front
Après la Présidentielle, le petit « jean françoué » n’hésite pas à en rajouter des tonnes dans la flatterie et la flagornerie. Il va jusqu’à se poser en défenseur de Marine Le Pen, (juste après le premier Bureau Politique du FN suivant l’élection), en stigmatisant, dans Le Parisien, « la nuit des petits couteaux » lorsque quelques membres du même BP critiqueront la directrice stratégique de la campagne de JMLP. Ca l’arrange à double titre. Non seulement le garçon n’est pas très fort en démocratie interne, (ah s’il pouvait virer tous ces c…), mais en plus il est persuadé que Marine lui saura gré de ce geste. Las, énième déception. Il en a trop fait, et dans l’esprit des dirigeants frontistes, trop est devenu définitivement trop. Au Congrès de Bordeaux, il est totalement ignoré et refuse même de s’y rendre.
C’est alors qu’il prend sa décision. Il va se servir du fanzine de son pote Hélie (Synthèse nationale - on aime décidément l’antiphrase chez ces gens-là) pour rebondir.


JFT, seul, ne peut plus rien faire. Alors il va se rabibocher avec son copain et accepter les « z’amis » de Hélie (avec un « H » aime t-il à rappeler), car il n’a pas le choix. Le jour du meeting de Le Pen à Paris au Palais des Sport, il a déjà tenu conseil dans une brasserie à proximité avec son « état-major » de fortune : Le Pen va se planter à la Présidentielle, il faut que je saisisse ma chance ! Hélie est aux anges : on va pouvoir de nouveau cogner sur Le Pen ! D’un autre côté il sait bien qu’il est entouré de ratés et d’éclopés. Mais « Jeff » tente le coup malgré tout. Il n’a pas le talent de plume d’un pigiste mais il écrit quand même. Il n’a pas le talent d’orateur d’un bègue mais il arrive à parler. Hélie le trouve fatiguant parfois avec sa mégalomanie, ses rengaines d’ancien combattant l’agacent au plus haut point lui qui a tout de même un peu connu les années 70/80 contrairement à Touzé qui n’a jamais rien fait de sa vie, ou si peu…
Sans argent, sans personne, ils lancent tout de même sa NDP. Le jour du barbecue de la NDP, il ira prier juste avant, en déposant un cierge géant auprès de la Très Sainte Vierge. Cela prouve qu’on peut être médiocre mais pas si mauvais que cela. Gageons qu’il lui aura demandé l’implosion du MNR, seule et ultime chance de « Jeff » de rebondir et de remplir sa mission : Détruire le Mouvement national !
Reste qu’aujourd’hui, il lui reste Roland Hélie comme fidèle, du moins pour quelques temps encore. C’est peu et c’est beaucoup à la fois, car Hélie est le dernier à lui reconnaître quelque talent, par charité ou plutôt par « l’habitude – lassitude » qui gagne toujours les vieux couples après 20 ans, surtout 20 ans de vies de patachons.
Une fois sorti de ses petites collections et autres pantoufles autrichiennes, voici comment résonne ce fin stratège, un brin mégalomane et calculateur à la petite semaine lui aussi : « Il ne faut pas se mentir. Nous avons tous 80% en commun avec le Front National, et 50% en commun avec l’UMP. Dire le contraire, c’est se mentir. Et si cela fait 30% de désaccord avec l’UMP, ça en fait aussi 20% avec le Front. Donc la bascule se fait sur 10 à 15%, c’est à dire pas grand chose et beaucoup à la fois car cela concerne l’Identité. Donc, ce sera à nous tous, avec le FN de faire la bascule, avec le MNR et d’autres. L’islam va tout faire péter et ce sera la clé demain. D’ailleurs, il ne faut pas se voiler la face sur demain. Si elle s’en donne la peine, ce sera Marine la chef de file ». Et cela devant des militants nationalistes médusés.
Récemment un ex ami de Touzé toujours membre du FN confiait en privé cet avis authentique et définitif sur un ton cynique, avis que nous faisons volontiers notre : « Bof, l’œuvre de Touzé c’est la logomachie du sycophante » ! Sans appel !
Dieu nous préserve de ce type d’histrion à l’avenir. Nous avons plus que jamais besoin de gens humbles, fidèles, appliqués et sérieux, plutôt que de jongleurs. Et si nous avons besoin de vertus, celles que nous réclamons au premier chef ne sont pas comiques.
Quand on aspire à de hautes fonctions, on n’use pas trop sa langue à lécher des bottes après moult trahisons, et vice versa, ça finit par être suspect.
Ca pourrait même se voir…
Ceux qui savent ont cet air de Brel (« Jef ») en tête : (« Non Jef t’es pas tout seul, Mais tu fais honte à voir, Les gens se paient notre tête, Foutons le camp de ce trottoir, Allez viens Jef viens viens »), mais ce sont les autres qui sont à plaindre, les plus ignorants des actions grotesques de ces gens (qui érigent la bassesse en “oeuvre de toute une vie”) et qui pourraient se laisser berner.
Espérons qu’il y en aura peu, très peu pour rallier cette NDP.
N comme Nigauds ! D comme Drilles ! P comme Pitres ! C’est peut être facile mais ce n’est pas de notre fait. C’est de ta faute « Jeff », de ta très grande faute « mon ami le traître » pour reprendre le titre du film « éponymiquement » de circonstance.
Tu en as trop fait « Jeff » et cette fois ça sent le sapin. Les gogos sont de moins en moins nombreux et à défaut d’être célèbre, tu es connu. Tu vas finir comme Roland Hélie te l’avait dit un jour : Seul !
Ce sera tant pis pour toi mais tant mieux pour la cause.
A bon entendeur… !

J-B. H

PS : La rédaction s’est donnée la peine de retirer de l’original qui nous a été envoyé quelques attaques personnelles injustifiées sur des tiers et qui n’apportaient strictement rien à la bonne compréhension du texte.

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Commentaires

Vous n’êtes pas crédibles, vous en faites trop, je souhaite pour vous que vous ayez raison, dans le cas contaire, vous avez fait de nombreuses erreurs. Des contradictions dans votre discours:
“Au Congrès de Bordeaux, il est totalement ignoré et refuse même de s’y rendre.”
La balle est maintenant dans le camp opposé et s’ils vous opposent des objections, vous n’aurez plus aucun recours de votre coté.

Ne vous inquiétez pas autant pour nous jho… je vous assure QUE NOUS N’EN FAISONS PAS TROP, au contraire… NOUS AVONS GARDÉ, sous le coude, en cas de besoin, le plus croustillant…ce n’est donc pas la peine de vous en faire… Vous devriez plutôt, vraiment, vous préoccupez de vos amis, à qui nous réservons d’autres surprises.

Je n’aime pas Touzé, pour moi c’est un traitre, parce qu’il n’a jamais pensé qu’à lui, c’est tout. Mais quand même, jho a raison sur un point et sur un seul, même s’il doit apparemment apprécier cette personne. On ne peut être à la fois ignoré à un Congrès et ne pas s’y rendre, c’est là une question de bons sens de base et de pure logique. C’est une contradiction et là il a raison, d’autant que j’ai vu sa figure à la TV sur France 3 au journal dans un compte rendu du Congrès. Pour tout vous dire, j’ai même pensé “ah il est encore là celui-là, ben Le Pen n’a pas fini d’en baver”, car, comme je vous le dit, j’ai toujours vu Touzé comme un médiocre, un traitre et pas autrement. J’ajoute que votre article dit vrai à 90% mais qu’il contient tout de même quelques erreurs disons des inexactitudes, ce qui est normal, ça arrive dans tous les articles. Mais sur le fond et sur 90% des évènements, vous visez juste et touchez là ou ça fait mal.
Parmi quelques erreurs, Carl Lang n’a jamais protégé Touzé. Je connais bien Carl et il ne l’a jamais apprécié en quoi que ce soit. Bild oui et je me demande bien pourquoi, peut être des liens d’amitié d’enfance auquel cas c’est honorable d’un point de vue humain, mais moins d’un point de vue politique.
Il y a d’autres petites erreurs de noms et de dates, enfin je crois, personne n’est infaillible, mais en gros c’est ça encore une fois à 90%. Rien que pour ça merci, le type méritait bien ça. J’ajoute pour jho que ce n’est pas ce site qui en fait trop, mais Touzé et ses amis, ce depuis trop longtemps, bien trop longtemps.

Notre correspondant a voulu dire que Touzé ne voulait pas aller au Congrès à Bordeaux mais qu’il s’y est rendu quand même pour n’y faire qu’une apparition et repartir très rapidement tellement il a été ignoré. Nous n’avons pas corrigé parce que comme nous nous savions, cela ne nous a pas sauté aux yeux. Merci donc de nous donner la possibilité de préciser.

De toutes les façons, des mecs comme Touzé on en veut plus aux commandes du FN. Il ne faut plus non plus de cour autour de Le Pen, même si celui-ci aime bien s’entourer de “cireurs de bottes”. Le leader du FN doit faire le tri parmi tout ce petit monde d’inutiles et de sans c…Revenons aux fondamentaux, époque où on mouillait la chemise pour cogner sur les bolchos. Aujourd’hui que les cocos ne sont plus qu’une “usine à fabriquer des mégots”, occupons-nous maintenant de cette anti-France qui commence à se croire chez elle, chez nous. Le reste n’est que litérature…

Patriote 10 a bien raison, revenons aux fondamentaux et préparons notre résistance à cette anti France, au plan militant et au plan politique pour 2012, les deux. J’ajoute que ce soit avec Bruno, Marine ou un, voire une autre, on doit tous être unis comme au Front. C’est bien pour ça que patriote 10 a encore raison de dire qu’on ne veut plus de gens comme Touzé. J’ai vraiment trouvé que vous aviez diablement raison dans vos articles sur Touzé. Facile de venir critiquer Soral maintenant. Ce petit homme prend vraiment les patriotes pour des ânes, que dis-je des ânes batés qui sont trop c… pour lire dans votre jeu. Ben désolé monsieur Touzé, au contraire moi j’ai bien saisis. Vos deux mamelles sont la révolution française version terreur et les états unis d’amérique. Vous entendez bien abattre les valeurs traditionnelles et créer un homme nouveau qui sera matiné d’une sorte de semblant de patriotisme “black blanc beur” ou finalement seuls le drapeau et la marseillaise feraient office de ciment. J’ai bien compris que vous n’attaquiez que la religion, que l’islam, et de la même manière que le font les anglo saxons. Et il n’y a pas que ça, votre européisme conduirait forcément à renoncer à nos atouts militaires et nucléaires. Comme ça, plus aucune souveraineté de la France ne serait possible. Les nationaux et patriotes ont besoin d’axes clairs, de choix limpides et pas de vagues salades composées et rances. Nous voulons une grande France libérée de ses ennemis qui retrouvera toute sa placeau sein d’une Europe des Patries et des Nations. Ca, seul le Front National a toujours proposé cela et n’a pas varié d’un iotat. Alors occupons de nous, de restructurer nos forces autour du FN, sur nos fondamentaux, et comme le dit patriote 10, le reste n’est que littérature


Par Jean Leon Darcheville
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Mardi 17 juin 2008
 Pour bien débuter l'infection Papulaire, une petite saga sur quelqu'un "bien d'chez nous", bien à droâte, trouvée sur "Nations Presse Info"... Etonnant non ? Nous avons même laissé les commentaires d'origine pour ne rater aucune occasion de rire. François Mauriac l'avait écrit: "Une certaine qualité de gentillesse est toujours signe de trahison"...

Jean-François Touzé, la Saga d’un traître qui aimait trahir… Partie 3

Posté par Francis K.


Comme nous savons que nos lecteurs adorent les Sagas sous toutes leurs formes, nous avons choisi de leur en présenter une qui sort de l’ordinaire. Elle nous a été proposée par un de nos correspondants particuliers, soucieux de faire éclater la vérité sur un personnage haut en couleurs, mais qui ne remplira certainement jamais les pages de l’histoire de notre France : Jean-François Touzé.

TOUZE OU LA LOGOMACHIE DU SYCOPHANTE (3)

Correspondance particulière

Logomachie : Assemblage incohérent de mots creux alignés dans un discours pour en remplir le vide.
Sycophante : Dénonciateur, espion, fourbe, en gros le traître !

Suite de la Deuxième partie…

Le retour du fourbe prodigue
C’est Bruno Mégret qui va relancer Touzé indirectement. Fin 1998, grave crise au sein du FN. C’est la scission que tout le monde connaît. Elle couvait depuis longtemps et Jean-François avait déjà opéré quelques approches en direction du petit Bruno. Mais personne n’en veut dans l’entourage du maire de Vitrolles. Personne ne voit l’utilité de récupérer Touzé et ses médiocres sbires au MNR. C’est raté, mais ce n’est que parti remise. Comble du comble, Mégret, interdit de prendre l’appellation FN, devra changer le nom de son parti. Il crée le MN (Mouvement National) avant de créer le MNR (Mouvement National Républicain). Décidemment, « Jeff » n’a pas de chance et doit jeter aux orties son Parti National Républicain. Même toute sa thématique, sa propagande et son approche politique sont progressivement pompées par le MNR. Il doit se croire maudit. Sa traversée du désert se poursuit mais pas trop longtemps.
1999. Elections européennes. Après avoir hésité et tenté de nouveau d’avoir une place au MNR, JFT appelle à voter pour la liste Le Pen. Fin 1999, il est récompensé de sa servilité, pardon de sa serviabilité, c’est le retour au Front National, par l’entremise de Martial Bild et de Carl Lang qui font tout pour que JMLP pardonne à ce félon falot. Les cris des militants sincères poignardés par Touzé et, notamment, de Marie-France Stirbois n’y feront rien. Le Pen accepte, en prenant sur lui et au nom de la réconciliation. Sa largesse d’esprit et sa tolérance ne seront pas récompensés par JFT, c’est le moins qu’on puisse en dire…


Touzé est de retour. Touzé redevient lepéniste… C’est ce qu’il fait savoir de partout, encore et toujours De Gaulle en tête. Il appelle quelques-uns de ses copains à le rejoindre : « Il y a des places à prendre ! » Puis, il prend la direction du Havre en Seine-Maritime. Ce sera son purgatoire. Entre temps, il en profite pour se rabibocher avec Hélie et son équipe (Spieler et quelques ex PFN). Et il tente de faire revenir Roland au FN : « Toi, oui, pas l’autre… ! », lui rétorque-t-on. Hélie en bouffera ses pantoufles.
2002. Election présidentielle. On l’impose à la cellule « Idées Action » du Président. C’était certes dans un sens unioniste, mais dommage quand même à la vue de ce qui se passe aujourd’hui. Le ridicule le plus achevé sera atteint au meeting de Marseille entres les deux tours de la présidentielle, ou une salle surchauffée (malgré les menaces et intimidations), mais une salle à moitié vide (à cause des menaces et intimidations), composé d’ultra fidèles, rira copieusement de voir Touzé en « organisateur » pour Jean-Marie Le Pen. Les gens du sud n’ont pas la mémoire courte, surtout concernant les petits coups bas bien sordides de Touzé et sa bande contre le FN et les nationaux.
Mais JFT s’attribuera une partie du succès de JMLP. « La Droite nationale humiliée, la droite nationale écrasée, mais la droite nationale libérée », c’est lui, ose t-il affirmer sans rire à son carré d’amis, pièces rapportées de feu le PNR.
Il en profite d’ailleurs pour recréer son PNR au sein du FN. Il faut changer de nom pour faire « club ». Ce sera « Ligne Droite » par antiphrase. On en rigole toujours autant au Paquebot…
On retrouve « Jeff » en 2004. Elections régionales. Il supplie Le Pen d’avoir un poste de conseiller régional en Ile-de-France. Il aime bien la campagne, mais de loin, surtout s’il ne peut pas y être élu. Marine l’appuie et il connaît donc la consécration. Il devient enfin, à 51 ans, conseiller régional. Faute de pouvoir libérer la France pour le moment, il libérera l’Ile-de-France, en attendant mieux bien sûr. Il garde néanmoins un œil sur la Normandie en prévision des municipales. Mais pendant les élections régionales, il est également directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen en PACA. A-t-il le don d’ubiquité voire plus ? Oh que non ! Il le prouvera piteusement en commettant LA BOURDE de l’année. JMLP n’est pas domicilié en Provence et ne peut donc pas se présenter. Aie ! Aie ! Aie ! Ca fait mal ! Touzé rase les murs et se fait oublier, d’autant que JMLP l’avait nommé avant l’élection « Coordinateur » pour l’implantation militante en PACA. Normandie, Ile de France, PACA, trois régions symboliques du Gaullisme, de la Libération, des débarquements, du Mont Aurélien au Mont Valérien, Touzé se la joue « J’me voyais déjà », et, comme d’habitude, il y croit dur comme fer. Il confie même à un proche : « Je le sens, j’ai la Croix Blanche au cœur et sur le front, c’est moi qui vais succéder à Le Pen, ça ne peut être que moi ! »… Mais LA BOURDE vient tout gâcher, tout mettre par terre … pour le moment. Cette faute calme un tantinet la pathologie mentale maladive de notre ami Touzé.
Depuis JFT végète de nouveau. Rien n’a changé depuis 1985 finalement, à l’exception de son poste de Conseiller régional et le pognon s’y attenant. Il est certes membre du Conseil national du FN et même du BP (non élu), mais qu’est ce que cela veut dire dans un FN qui veut de moins en moins de lui et de ses acolytes. Le Pen ne l’a même pas viré de son poste de coordinateur de PACA car il n’y a plus rien à coordonner, les militants ne voulant plus de lui du tout. Alors, entre la Normandie et le Conseil régional d’Ile-de-France, Jean-François Touzé compte et recompte les inscriptions, pardon les adhésions, et il n’a plus beaucoup de travail le pauvre. Il s’en moque bien après tout, les pâquerettes refleuriront quand ce sera son tour d’être à la barre pardi !
Printemps 2006. Campagne pour la Présidentielle. Marine Le Pen entend bien imposer ses vues. Touzé se voit en homme fort, en recours, comme toujours éternel boy scout du gaullisme, on pourrait même parler de « Gaullianisme » au sujet de JFT. Las, c’est encore raté. Touzé est fou de rage ! C’est lui le « National Républicain » alors que vient faire ce Soral ? Valmy, c’est lui, ça a toujours été lui, ça ne peut être que lui, alors on ne va pas lui prendre sa place, son jouet comme ça. En septembre, il se glisse derrière Le Pen pendant tout le discours de Valmy, histoire de bomber le torse et qu’on ne voit que lui dans la caméra. Il en fait des tonnes, mais on lui fait comprendre que ça ne sert à rien.
« Jeff » éructe et en devient malade. Par Toutatis et par Touzé ! On lui a tout pris, tout volé, et le fait que Soral soit un ex pote de Thierry Ardisson n’arrange pas le mental de « Jeff » qui renoue ainsi de la pire des manières avec ses jeunes années « Rock’n Folk », en se les prenant en pleine figure. Rage et haine se bousculent dans la tête de JFT. Il ne lui reste que les rapports à envoyer aux élus du FN et le « CAP » sur l’immigration (3 pages pour 3 mois de travail !), mais là, même pas de diplôme en vue. Il faut dire que c’est le domaine réservé.
Alors, comme pour se calmer et se projeter dans ses éternelles ambitions de sauveur, il calcule. Il calcule et calcule encore, imitant à son corps défendant le Don Saluste joué par de Funès dans « la Folie des grandeurs », son film culte. Alors, si Le Pen est présent au second tour, Marine lui succède et je n’ai aucune chance de faire quoi que ce soit. Même si Mégret fait un mouvement d’union patriotique hors FN, il ne voudra pas de moi. Mais si Le Pen n’est pas au second tour, cela exclura Marine et me voila « MOI » pour réaliser la synthèse.
Alors il change de tactique une énième fois. A la surprise générale, il prend position en faveur de Mégret, ce qui lui vaut la mise à l’index et la remise en place de Marine Le Pen qui n’est donc plus son alliée. Il n’en a cure et va encore plus loin. Lui, le « National Républicain », se met à critiquer Soral, l’ouverture, les reniements et parle de « respect des fondamentaux du Front National ». Lui le libéral anti-libéral (selon l’humeur) se met à critiquer l’anticapitalisme du FN. Lui le co-fondateur de l’Alliance Populaire, critique les « aspects trop populaires » du FN ! Tous ceux qui l’ont connu avant en rient ouvertement. Touzé ne rit pas car il connaît ses classiques, et, fidèle au vieil adage populaire, « il change de veste comme le vent pousse ». Tant mieux, JFT aime aussi Dutronc, tout baigne donc pour « l’opportuniste » qui serait prêt à tout pour faire survivre son vieux rêve : Avoir un destin, celui de sauver la France ! La sauver de quoi ? On ne sait pas et lui non plus d’ailleurs, lui qui peut tel un comédien de théâtre de boulevard à l’ancienne jouer plusieurs rôles à la fois sans sourciller. La gauche la droite, il s’en cogne le « Jeff », du moment qu’il peut manger, boire, se marrer un peu, avoir sa cour de mauvais et, qui sait, au détour du hasard, tenter de saisir la chance, l’opportunité que la providence lui a promis depuis sa venue au monde. A la fois pathologique et pathétique…
En 2004, à la question d’un journaliste niçois qui demandait à Jean-Marie Le Pen pourquoi ce dernier avait accepté le retour d’un ancien traître, JMLP avait répondu : « Vous savez, M. Touzé c’est un garçon coiffeur, il a voulu ouvrir son propre salon, mais finalement il s’est dit que c’était bien mieux chez le patron » !
Tout est dit dans cette phrase terrible de Jean-Marie Le Pen.
Il est vrai que « monsieur Jeff » se couperait bien les cheveux en quatre si ça pouvait lui assurer un avenir. Il mettrait bien une perruque ou un toupet. Et si seule une place de Reine était libre, gageons qu’il irait jusqu’à tenter l’opération.

La suite… demain

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Commentaires

je ne pense pas que “Nation-presse”ait été créé afin de servir de machine à laver le linge sale.Il serait salutaire
de le faire en famille et de laisser la République qui déshonore la France user de telles bassesses.
Sur la forme,Comptez vous ralliez les Français à la cause nationale en couchant sur la toile ce type de prose excrémentaire?
Sur le fond,la France ,qui crève de l’autisme de ce vil régime , s’en fout.

Nations Presse Info a été crée pour informer.
Le sens de l’honneur et les turpitudes de ces 3 personnages que sont Ferrier, Touzé et Wagner doivent être portés à la connaissance du plus grand nombre afin de ne plus les laisser faire ! Ces personnes qui ne respectent même pas leur signature doivent être dénoncées car il ne faut pas qu’elles continuent à tromper leur “monde”, notre “monde”… notre famille !!!
Donc, ce n’est pas , comme vous dites, “une bassesse” que nous faisons en expliquant qui sont ces “hommes” mais bien au contraire un travail de salubrité publique !
Et nous le ferons encore et encore, et à chaque fois que cela s’avérera nécessaire.
De plus ce que nous écrivons est la réalité. Nous nous engageons par ailleurs à publier les éventuels droits de réponse que ces individus souhaiteraient nous envoyer.

Ah non pas ça s’il vous plait, pas vous et pas ici je vous le demande expréssement. Ne passez rien de ces gens, pas même de droit de réponse, laissez les là ou ils sont. Je vous explique pourquoi.
J’en ai assez bavé de ce personnage et de sa concubine Anne d’A au Havre. Trop c’est trop !
J’étais une assidue du blog de M Redekker, et à ma très grande surprise, j’ai vu que monsieur touzé avait laissé un commentaire sur la lettre ouverte d’un élu FN qui critiquait ses trahisons. M Touzé écrit dans son commentaire qu’il a assez donné pour la cause, qu’il a tellement fait pour la france depuis 30 ans qu’il est au dessus de tout soupçon et qu’en tant que tel, il en a marre de boire des bols de crapauds tous les matins. Et bien croyez moi, il en a fait boire à tout le monde des bols de crapauds et pas des petits. J’ai voolu écrire en réponse à M Touzé la vérité sur toutes ses bassesses comme dirait le monsieur plus haut. Et bien mon commentaire a été censuré par le blog et il n’est jamais passé. Alors, puisqu’ils agissent ainsi, agissons de même côté FN et ne laissons rien à ces charpagnacs. Le PS a bien réglé son compte à ses traitres comme M Kouchnere, il est normal de faire de même. Surtout que c’est pareil en fait non. M Kouchnere crache sur ses amis en disant qu’il est le pus beau à ce que j’ai cru comprendre. Je veux bien que la france d’en bas se fout de nos querelles, mais alors que dire de touzé ? Elle ne sait même pas qui c’est et c’est tant mieux pour elle. Il ne fait pas de doute que ce monsieur doucefrance est de cette fine équipe, car pour parler de laver son linge sale en famille, encore faut-il penser que ces hommes avec un petit h soient de la notre de famille. Je vous donne raison sur tout, car comme je l’ai lu ici, il faut dénoncer ces agissements afin que pas une personne de chez nous n’aille chez eux par méconnaissance et par mégarde. Je me souviens très bien qu’en 1983 ou 1984 M Le Pen, à la TV pour l’émission l’Heure de Vérité était harcellé de question à propos de la trahison (et de son meilleur ami en plus) Maurice Demarquet, que M Le Pen avait toujours soutenu et aidé. Les journalistes insistaient lourdement. M Le Pen, presque la larme à l’oeil avait alors répondu que cela avait été une erreur, mais que c’était la force de l’habitude, sa générosité, que même après bien des écarts de son ami il lui avait toujours pardonné tout. Il avait comparé à la fidélité des maitres qui n’abandonnent jamais un vieux chien malade et mourant, et avait conclu en disant qu’il préférait donner sa confiance, ne jamais trahir pour sa part, quitte à être trahi lui. C’est cela le sens de l’honneur et pas aute chose. Sur la Seine Maritime, tout n’était que magouilles, secrets et ambiance malsaine avec touzé. Dès que quelqu’un arrivait, son petit clan avec sa compagne et ses trois amis se taisait et parlait en silence à voix basse. Et les critiques sur M Le Pen, je ne vous en parle pas, c’est connu et vous savez tout à ce que je vois, enfin je lis je veux dire. Nous les petits et les sans grade, on n’a rien dit, on a subit, on ne voulait justement rien dire en public pour ne pas nuire à notre famille. Maintenant on est soulagés, tranquilles et on peut repartir de l’avant sans ces gens nocifs. Alors, dénonçons les pour que plus personne ne se fasse avoir, mais de grâce, ne les acceptez pas ici, ils en rieraient puisque eux font le blocus dans leur parti clanique qui leur sert de bunker.

Je le répète , le linge sale se nettoie en famille et pas devant ceux qui se réjouissent des potins de la commère.
mais il est sure que lorsque qu’en haute et basse Normandie,il y a quelques taupes qui sont en fin de règne!moi aussi je m’occupe d’eux,(mais en famille).

Franchement bien et avant tout utile. En effet, maintenant, à chaque fois qu’on viendra me poser une questions sur ces personnes, je renverrais à votre site et à cette sage comme vous dites. Je suis bien d’accord avec Valérie et donc en désaccord avec doucefrance. Entre le risque de ne rien dire, et de voir des amis et de braves gens, d’honnêtes militants et sympathisants, se noyer dans ces eaux troubles, et celui d’en parler, j’opte pour en parler comme vous le faites, à savoir sur les actes et agissements.
PS: en début de cet article, vous écrivez “or de nos rangs”. Vous l’avez compris c’est “hors”. Ne publiez pas ce post scriptum si vous en avez la possibilité technique, c’était juste pour vous le signifier.

Euh désolé de ne pas être d’accord doucefrance, mais il ne s’agit nullement de “potins de la commère. C’est grave au contraire car il s’agit de personnes ayant toujours mal agit et qui nuisent non seulement à la cause mais surtout, Marcel a raison, à cause d’eux, des bonnes volontés sont ruinées et c’est grave moi je trouve, très grave. S’il s’était agit de vulgaire potins, j’aurais été en accord avec vous, mais il s’agit bien là de choses bien plus graves bien que sordides et pathétiques. De plus, le style est alerte et amusant tout autant que bien vu. Ca fait mouche. Vous en voulez une dernière preuve ? J’étais de ceux qui sont allés au dernier colloque de “synthèse nationale”, contre l’avis de mes amis du FN. Jean François Touzé a pris la parole en dernier pour dire que seul le FN pouvait être le creuset des succès de demain, que seul le FN gagnerait les batailles pour la survie de la France et des plus belles. 15 jours après, il créait la NDP en affirmant que le FN était déjà mort. Sans commentaire. Bravo à ce site et à cet article qui ne fait que dire la vérité nue, pure et simple.

D’un certain côté, je partage l’avis de Doucefrance: l’avons le linge sale en famille.
Il n’empêche que ces articles m’ont permis d’en savoir un peu plus sur le parcours de ce triste sir.
Et moi qui pensait bêtement qu’il fallait tout faire pour ramener Monsieur Touzé au FN (comme tous ceux qui ont quitté un jour le FN), finalement je me rends compte que son départ était la meilleure chose qui puisse arriver au FN.


Par Jean Leon Darcheville
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Mardi 17 juin 2008
  Pour bien débuter l'infection Papulaire, une petite saga sur quelqu'un "bien d'chez nous", bien à droâte, trouvée sur "Nations Presse Info"... Etonnant non ? Nous avons même laissé les commentaires d'origine pour ne rater aucune occasion de rire. François Mauriac l'avait écrit: "Une certaine qualité de gentillesse est toujours signe de trahison"...

Jean-François Touzé, la Saga d’un traître qui aimait trahir… Partie 2

Posté par Francis K.


Comme nous savons que nos lecteurs adorent les Sagas sous toutes leurs formes, nous avons choisi de leur en présenter une qui sort de l’ordinaire. Elle nous a été proposée par un de nos correspondants particuliers, soucieux de faire éclater la vérité sur un personnage haut en couleurs, mais qui ne remplira certainement jamais les pages de l’histoire de notre France : Jean-François Touzé.

TOUZE OU LA LOGOMACHIE DU SYCOPHANTE (2)

Correspondance particulière

Logomachie : Assemblage incohérent de mots creux alignés dans un discours pour en remplir le vide.
Sycophante : Dénonciateur, espion, fourbe, en gros le traître !

Suite de la Première partie…

Le rebelle en peau de lapin
Fin 1988, Touzé ne se sent plus en odeur de sainteté au FN. Il retourne à la comptabilité des adhésions et à « Radio Le Pen ». Il veut créer son propre cercle au sein du FN, le « Cercle du Luxembourg » (sic, l’employé de bureau se veut « intello », le scribouillard se veut scribe). Veto absolu de Le Pen qui se marre. Il y a de quoi ! Entre temps, Jean-Pierre Stirbois meurt dans un accident de voiture sur la route de Dreux en Eure-et-Loir. Mégret devient alors numéro 2 du FN. Pas bon pour Touzé ! Du côté des anciens du PFN, on le presse de faire un coup : « Allez, Jean-François, il faut se venger de Le Pen, s’empresse de lui expliquer Hélie, tu as un destin devant toi ! » L’année 1989 se poursuit ainsi dans une ambiance lourde.
1989 : Un matin de printemps, Jean-François Touzé est dans son bureau de la rue du Général Clergerie, siège national du FN de l’époque. Il prépare son bulletin téléphonique. En réalité, il prépare son départ. Il a pris soin de demander à ses amis d’enregistrer son message car « il a des choses à dire ». Quoi ? Tout simplement que Le Pen n’est plus l’homme de la situation, que c’est un incapable entouré de minables, et que lui Touzé, a décidé de partir mener le combat ailleurs, loin de Le Pen, mais qu’il reviendra pour sauver le mouvement national, sans Le Pen évidemment, devenu indigne de lui. De Gaulle quand tu nous tiens… Après ce message au combien historique à dimension universelle, Touzé prend bien soin de fermer la porte à clé et de garder la précieuse clé sur lui. Il passe la porte du FN en secret pour ne plus jamais y revenir, à ce qu’il jure, mais il finira par y retourner par la fenêtre fin 1999, soit dix ans plus tard.
Notons que lui, et d’autres, ont conservé le précieux enregistrement pour les générations à venir. On n’est jamais trop prudent dans la fabrication de sa légende, même mythomane. A noter que ce message téléphoné contient déjà (et oui) les points clés dits « nouveaux » de sa dernière faction minuscule, la NDP, ce 20 ans avant. A dire vrai, c’est quelques idées, il les doit à Jean-Yves Le Gallou, qui, 15 jours auparavant, lui avait fait quelques confidences au coin d’une table de bistrot du 17ème arrondissement de Paris… Depuis, il garde jalousement ses précieuses obsessions.

 

L’Odyssée touzéiste des années 90
Que fait notre petit « Jeff » ? De 1990 à 1991, il erre. Il a pris soin d’emmener avec lui, outre quelques activistes militants sincères (qui vont vite se fâcher avec lui), quelques bras cassés du PFN, deux « nationaux bolcheviques » et un soutien de poids en la personne de Roland Hélie, qui lui présentera quelques connaissances dont Robert Spieler (qui le lâchera fin 89). Touzé participe même, au début des Comités “Espace Nouveau”, à une réunion en présence du chef de la CEDADE en personne, cette organisation espagnole plutôt portée sur le socialisme national “moustachu-franju”, correspondante directe de la FANE dans les années 70-80. Ainsi entouré, il va voir ce qui se passe dans les Comités « Espace Nouveau » (œuvre de Hélie et de quelques autres), puis à Nationalisme et République de Michel Schneider, enfin partout où il peut prendre la parole, puis, lui et ses amis décident de créer le MIN (Mouvement d’Initiative Nationale) fin 1991. Cette organisation n’a pas de vocation électoraliste, mais Jean-Marie Le Pen prévient : quiconque se rendra à un évènement organisé par le MIN sera exclu.
Touzé décide alors de placer la barre plus en hauteur. Après le référendum sur Maastricht de 1992, il réunit ses amis autour de quelques anciens cadres du CNIP. La création d’une structure électoraliste nationale hors du FN est décidée : Ce sera l’Alliance Populaire (AP). Touzé et ses amis peuvent compter alors sur une structure militante peu dense et sur de rares cadres à la qualité très variable. Assez rapidement, les adhésions arrivent et de pseudos fédérations voient le jour sous l’impulsion de jeunes activistes qui quitteront tous l’AP en 1994, derrière Patrice Lallouette. La fâcherie se fige autour du financement présumé glauque de l’AP qui proviendrait de réseaux du côté de … la Mairie de Paris (Chirac) et la Place Beauvau. Si Touzé a constamment nié, ce ne fut pas toujours le cas du très bavard Roland Hélie.
A noter que fin 1993, Mégret accepte de rencontrer Touzé, à sa demande expresse, mais ce dernier se fait renvoyer dans les cordes par le numéro deux du FN.
L’aventure de l’AP durera moins de trois ans, de fin 1992 à 1995. L’AP présenta 80 candidats lors des législatives de 1993, dont le fameux Serge Ayoub, alias Batskin, ainsi qu’une partie du nationalisme activiste amenée par les proches de Touzé. L’Alliance Populaire obtint le financement d’Etat, mais la machine connut des ratés.
1994, après des cantonales réussies (plus de 100 candidats et des pointes à 8%), l’AP n’a pas les moyens de faire une liste aux Européennes, malgré le soutien de Philippe Malaud, ancien ministre du général De Gaulle, et appelle donc à l’abstention. C’est le début de la crise. Touzé s’aperçoit que pour satisfaire son ambition, il lui faut de l’argent et beaucoup. Il opère donc un repositionnement stratégique en recentrant tout son discours en direction des « patriotes républicains » de droite ou de gauche. Il va à la rencontre des « nationaux républicains », perdus dans la nature et tous fortement anti-Le Pen. Touzé se veut Soral avant Soral. Encore et toujours marqué par De Gaulle. Décidemment, il ne changera jamais. Il veut par contre changer la ligne du mouvement, l’adoucir pour pouvoir lutter pleinement contre Le Pen. Il obtient des financements, mais c’est trop tard.
Il meurt une nouvelle fois… la main sur le trésor. Ses amis, par soucis d’honnêteté, ne sont pas d’accord pour trahir. Ils veulent bien défendre des idées mais pas poignarder les militants du FN dans le dos, et là, celui qui veut se faire dorénavant appeler « JFT » leur propose et de trahir leurs idées et d’aider à détruire le FN. Ils claquent la porte de l’AP en masse (avril 1994) et décident de créer « L’Alliance Nationale », avec l’aide de SAS Le Prince Sixte Henri de Bourbon Parme, groupuscule nationaliste qui n’aura pas le succès de son homologue italien et qui n’existera que le temps d’aider Le Pen lors de la Présidentielle de 1995. Après, les membres de ce groupe rallieront le FN ou iront dans la nature.
Anecdote amusante. En mai 1994, « jean françoué » tente de se faire inviter au « Congrès National des Libanais de France » (pro Aoun). Il est vertement mis à la porte sans ménagement et avec force coups de pied au séant. Il ne pardonnera jamais aux Libanais ce crime de lèse fondement. C’est la chute finale !
Touzé n’a plus d’amis, plus de militants, plus de cadres, plus rien. On peut les compter sur les doigts de la main ceux qui vont rester avec Touzé : 5 anciens du PFN dont Roland Hélie, plus une demi-douzaine de supplétifs. JFT n’aura eu son financement que le temps d’un été. Ca tombe à pic, il aime la Côte d’Azur, alors, comme il a deux amis sur Nice, il décide de casser « sa » tirelire et de s’installer quelques temps du côté de la Baie des Anges. Avec sa bande, il crée le PNR (Parti National Républicain) et ouvre sa permanence dans la capitale des Alpes Maritimes.
Touzé écrit des entrefilets dans des fanzines au lectorat confidentiel et il désespère de végéter. « De Gaulle » se les gèle (façon de parler) à Londres, pardon, Promenade des Anglais, ce qui revient au même pour notre ami JFT. Pour se détendre, Jean-François ira se balader, politiquement parlant, si l’on ne considère pas la politique et Touzé comme deux éléments antinomiques. Gérard Bourgoin, le roi du poulet, président du club de foot d’Auxerre, a repris le CNIP. Touzé flaire le bon coup et se fait nommer au BP. Il tente de doubler Bourgoin et se fait plumer comme il se doit. Alors, il va voir Charles Millon qui vient de créer « La Droite » (qui deviendra LDL puis DLC, oublions ça vaut mieux !). Touzé réussira à convaincre le valet de chambre de Millon de le nommer vice président de « LD », mais comme Millon n’a pas de millions, il n’a pas de quoi payer Touzé, alors Touzé voit rouge avant de se faire expulser. Il notera soigneusement sur son CV : « ex vice président du CNIP et de « La Droite » (Touzé y gagnera un autre surnom : le pitre drolatique), et il utilisera ce CV (en y ajoutant « gérant de sociétés » ç’est faux mais ça fait bien, ça ne mange pas de pain et c’est invérifiable) pour son appel en faveur de JMLP de 1999. On y vient…

La suite… demain

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Commentaires

Incroyable ce bonhomme.
Vivement demain.

comment ce triste sire a pu revenir au fn et avoir des responsabilites .c est a ne rien y comprendre alors que des gens de valeur ont ete vires ont reprend ce genre de pitre.ce n est pas etonnant si le fn est dans l etat ou il est actuellemnt

Ce personnage est si infect et depuis si longtemps qu’il a été nommé directeur de la campagne de Jean Marie Le Pen dans le sud en 2004 et qu’il a été un bras droit de Marine Le Pen pendant la présidentielle.
Les Le Pen ont du souffrir ….

Surprenant.
Moi qui espérait que ce triste sir ré-intégre la droite nationale un jour, tout compte fait, j’espère ne plus jamais en entendre parler.

D’accord avec Vincent et Dreblin.A part ca vivement demain.

Rigolo et vrai cet article.

J’étais au FNJ d’Eure et Loire (avec un “e” à la fin SVP) dans les années que vous mentionnez. J’ai fait partie du MIN dont vous parlez, (Mouvement d’Initiative Nationaliste, pas Nationale, je le précise par respect de la vérité). Il s’agissait, soit disant, d’un Club devant aider à assurer l’avenir du Nationalisme Intégral. Ce ne devait en aucun cas être un parti.
Il y régnait une bonne et saine ambiance de franche camaraderie. On ne savait même pas qui dirigeait ni qui était messieurs Touzé et Hélie, car les réunions c’était avant tout des stands culturels, des débats, des signatures de livres, un peu comme des mini BBR en fait, et avec pas mal de jeunes (et pas mal de filles aussi comme ça j’avais des copines). Mais lors de la troisième réunion, (et votre article dit diablement vrai), Jean François Touzé et son ami Hélie ont affirmé que c’était une honte de la part de Le Pen, que Le Pen ne voulait pas que ses dirigeants viennent à nos manifestations, que Le Pen insultait donc le Nationalisme et qu’il allait falloir réagir. On n’a pas compris de suite, mais après on a vu. C’était en fait une grosse manipulation de base pour en arriver à faire un parti contre le Front National. Ni moi ni aucune de mes connaissance n’avons suivi ces personnes et c’est tant mieux. De toute façon j’ai toujours voté Front !
J’ai adoré le ton sarcastique et caustique de votre article. C’est agréable et plaisant de lire des choses comme ça. J’ai rit de bon coeur plusieurs fois, merci. Vous parlez de soutien de poids avec monsieur Hélie à un moment. Etait-ce encore votre humour en référence à ce militant dont je me souviens de l’obésité, ou bien ce dirigeant a t-il une réelle importance ? Je n’ai pas le souvenir de quelqu’un de connu, mais ça date et à l’époque, il se disait qu’il avait des amis à l’UDF et au RPR. A bientôt et toutes mes félicitations pour votre site. Il est complet et agréable à regarder, avec des couleurs qui n’agressent pas. Longue vie à vous.

Mea culpa mea maxima culpa. Je reviens m’excuser, car j’ai beau avoir passé 10 ans sur l’Eure et Loir, je me trompais sur l’orthographe et c’est vous qui aviez raison. J’avais un doute et j’ai vérifié sur mon encyclopédie.
En fait, maintenant on admet les deux orhtographes, mais d’un point de vue à la fois historique et géographique, c’est une faute, enfin une erreur de l’écrire “eure et loire” avec un E, car le Loir est un affluent de la Sarthe tandis que la Loire c’est le fleuve tout simplement. Vous me trouvez donc désolée de mon emportement. J’ai parlé trop vite mais je le reconnais. Il n’y a que les imbéciles qui ne reconnaissent pas leurs erreurs. Vive la France, donc vive le Français, le vrai, celui qui a des racines. Je vais me coucher moins inculte ce soir.

Par Jean Leon Darcheville
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Mardi 17 juin 2008

Pour bien débuter l'infection Papulaire, une petite saga sur quelqu'un "bien d'chez nous", bien à droâte, trouvée sur "Nations Presse Info"... Etonnant non ? Nous avons même laissé les commentaires d'origine pour ne rater aucune occasion de rire. François Mauriac l'avait écrit: "Une certaine qualité de gentillesse est toujours signe de trahison"...

Jean-François Touzé, la Saga d’un traître qui aimait trahir… Partie 1

TOUZE OU LA LOGOMACHIE DU SYCOPHANTE (1)

Correspondance particulière

Logomachie : Assemblage incohérent de mots creux alignés dans un discours pour en remplir le vide.
Sycophante : Dénonciateur, espion, fourbe, en gros le traître !

Une sympathique contribution à lire et à méditer par tout le monde avant de reconstruire le Mouvement national autour du FN dans le renouveau et de la flamme porteuse d’espoir… Amusante et instructive cette petite vie du sieur Touzé. Ce texte est long, écrit de façon passionnée, mais il vaut le détour.

Le petit Jean-François Touzé naît en 1953 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Il ne sera pas trop marqué par cet environnement ouvrier, sa famille étant de grands bourgeois de La Baule-Pornichet, en Loire-Atlantique. Après des études quelconques, il obtient néanmoins une licence en lettres, mais ne va pas jusqu’à l’agrég… trop dur ! Rapidement, il se lance dans la vie active et devient, sur piston, critique musical. Dans sa jeunesse, il se fait remarquer avant tout par ses cheveux longs et son amour de substances pas toujours licites. Le vent des années 68 le pousse « évidemment » vers le rock’n roll et le rythm’n blues. Il sera toujours passionné de musique black américaine, toujours, il en sera même imbibé. Il est notamment pigiste pour le magazine Rock’n Folk ou sévit un certain Thierry Ardisson. Cela non plus le petit Jean François ne l’oubliera pas.
En 1977, il se marie et aura par la suite deux filles. Mais son ambition s’accommode mal de ce qu’il considère comme une (des) contrainte(s). Il se sépare de sa femme mais ne veut pas divorcer, car il se veut un destin national, voire présidentiel. Pour lui il est hors de question de divorcer, on ne sait jamais, ça fait désordre sur un CV. Ce n’est pas négociable ! Il impose donc à son épouse une antique formule, la séparation de corps, c’est tout. Mais sa “non ex” devra porter son nom de jeune fille de même que ses filles.

 

Le non militant
1980. Grande année pour Touzé, qui décide d’aller se faire couper les cheveux. Contrairement à la légende qu’il se fabrique, il ne rejoint pas encore le FN mais comme le mensonge et lui sont mariés à la vie à la mort, cela ne choquera personne. D’ailleurs, si le FN recherche une date d’adhésion du sieur Touzé dans ses archives, il serait étonnant que cela remonte à avant 1984. Certains croient l’avoir vu traîner çà et là, dans des groupuscules comme la FANE de Marc Fredriksen et, entre autres, le PFN.
En 1982, cheveux courts, Touzé indique à ses parents et amis qu’il a décidé de « s’inscrire au Front National » par l’intermédiaire de son ami Martial Bild, transfuge du PFN (Parti des Forces Nouvelles). Bild lui fait justement remarquer qu’on ne s’inscrit pas mais qu’on adhère, du verbe adhérer, synonyme de « coller ». Ca ne collera jamais trop pour cet esprit embrumé et quelque peu perdu. Il oublie (volontairement ?) de prendre sa carte mais pas de squatter Bernouilli, alors siège du parti de JMLP près de Saint-Lazare. Embrumé qu’on vous dit…
L’eschatologie politique du sieur Touzé est, il est vrai, terriblement compliquée. Il se croit sauveur et se veut un destin. Il a puisé son inspiration patriotique chez les Mérovingiens et ne sort pas de là. Pour lui tout ce qu’il y a après est obligatoirement illégitime, sauf De Gaulle pour qui il semble vouer une admiration sans bornes. Il s’achètera même une paire de jumelles identiques à celles du général au cas où, on ne sait jamais… Pour Touzé, la France attend le retour du Christ Roi, et, qui sait, se pourrait bien être lui si Dieu et le Prieuré de Sion en ont décidé ainsi. Il s’y prépare.
Pas embarrassé d’idéologie, avec une nostalgie francisque, certes stérile, mais le mettant cependant à l’abri des foudres du système, sauf d’une éventuelle camisole, Jean-François Touzé « adhère » donc au Front National. Il ne sait pas faire grand-chose, il n’aime pas trop militer, il n’a pas de « don de Dieu », il sera donc secrétaire. Ca tombe bien il en manque au 11 rue Bernoulli. Plus tard, après une promotion en 1986, il deviendra secrétaire national aux adhésions. Il passe donc ses heures à compter les cartes et à les estampiller, on l’appelle alors le « poinçonneur des vivas » parce que tout le monde l’applaudit à toute nouvelle « inscription », pardon adhésion. Jean-Pierre Stirbois le félicitera en personne de son labeur et Touzé ira partout déclarer qu’il a « l’amitié du chef en plus de l’oreille du patron ». Jean-Pierre Stirbois parlera souvent de lui comme « d’un cloporte incompétent » mais, chaud partisan de la fraternité française et de l’entraide sociale, il le gardera par charité.
En 1986, grande année pour celui qu’on surnomme « Jeff ». En plus de sa promotion au grade de pointeur du nombre d’adhérents, Martial Bild étant surchargé, il devient responsable du bulletin téléphoné du Front National, qu’il baptisera pompeusement « Radio Le Pen » (il a toujours rêvé d’être journaliste) et qui deviendra après le départ de Touzé « Le Pen Info ». Jean François Touzé s’en occupera jusqu’à son rocambolesque départ du FN en 1990.
De 1986 à 1990 donc, Touzé fera quelques piges dans National Hebdo où il pourra y déclamer tout son amour pour Jean-Marie Le Pen. Il le fait si bien que Le Pen le croit. Alors quand Touzé tendra un piège à Le Pen en 1989, celui-ci tombera dans le panneau. C’est aussi à NH que Jean-François rencontre l’amour (pardon l’ami) de sa vie : Roland Hélie. Ce dernier vient du PFN, un parti ouvertement anti-Le Pen qui est vite tombé en petits morceaux une fois que ses principaux cadres ont rejoint le RPR via le CNIP. En secret, Hélie rêve d’une chose, en écrivant laborieusement dans NH : se venger de Le Pen qui a empêché son ex mentor, Pascal Gauchon, de se présenter aux Présidentielles de 81. Mais, pour l’heure, il faut bien manger et, seul, Le Pen via National Hebdo peut le lui permettre…

Les élections de 1989
1989, élections municipales : Jean Marie Le Pen doit normalement se présenter à Marseille. Certes il a été battu par Marius Masse aux législatives de 1988, mais il a tout de même fait 47%. Alors il hésite. Que faire ? Il veut aller à Marseille quand même, car, depuis le départ de Pascal Arrighi, le Front National est orphelin d’un grand meneur dans la citée phocéenne, quelqu’un capable de prendre la mairie et de contrer le docteur Vigouroux. Le Pen sait très bien que ce n’est pas Gabriel Domenech, l’ex rédacteur en chef de feu Le Méridional, pourtant excellent militant, dévoué, apprécié localement mais limité politiquement, qui va accomplir la tâche. Des proches de Le Pen lui suggèrent d’être candidat dans sa ville natale de La Trinité sur Mer en Bretagne, là ou Le Pen a réalisé 51% des voix en 1988. JMLP décide néanmoins d’aller quand même à Marseille, du moins jusqu’à ce que Touzé entre en lice…
Jean-François s’est constitué une petite équipe à Paris. Il est en effet responsable du XIème arrondissement. Ses troupes ne sont pas nombreuses, mais il s’est lié d’amitié avec des mercenaires et des francs-tireurs du nationalisme qu’on retrouvera un peu partout jusqu’à nos jours. Il a aussi des relations dans les milieux dits « rouge brun ». On appelle alors Touzé le « national bolchevique ». Il aime ça.
Ses amis lui présentent alors un cadre de chez Giraudy, société d’affichage, Jacques Gaillard, qui veut entrer au Front National. Touzé saisit la balle au bond et court chez Le Pen. Il lui vend cette idée sublime : Jean Marie Le Pen, président du Front National, ne peut être candidat QUE dans la Capitale ! Il ne peut être candidat QUE dans le quartier populaire, historique, symbolique et surtout populaire (SIC ouf) du XXème ! Touzé en fait des tonnes pour convaincre « Le Président ». Lui, Touzé, il lui promet les moyens logistiques de Jacques Gaillard et propose de combiner sa campagne avec celle de Le Pen. Le XIème sera délaissé au profit du XXème. Jean-Pierre Reveau, trésorier du FN, candidat sur le 17ème, prêtera l’appartement qu’il possède rue des Orteaux et qui fera office de permanence. Touzé affirme à Le Pen que Marseille c’est bien trop complexe, bien trop frelaté et dangereux. Le Pen finit par accepter. Touzé y gagne un surnom : Cole Porter !
Evidemment, tous les moyens de la campagne servent exclusivement à Touzé ou presque. Sans le dire à Le Pen, il s’octroie même le luxe de faire coller des militants de l’UNI recrutés via Alain Denizet, numéro 3 du mouvement estudiantin proche du RPR et de l’ancien SAC. L’UNI a un compte à régler avec Devaquet, candidat RPR qui l’a lâché en décembre 1986 lors de la réforme des universités. Les résultats sont au rendez-vous : 10% pour Touzé et 12,5% pour Le Pen qui ne sera que conseiller d’arrondissement.

La suite : demain…

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Commentaires

Comment ce type peut encore être crédible ?

Michel collinot n’est il pas l’inventeur de radio le pen?

Puisque Sarkosy a réussi à être crédible
tout le monde peut y être non! :P

Pour Michel Collinot, ce doit être Le Pen Infos :
http://radio-courtoisie.over-blog.com/article-5399715.html

Franchement rien à dire sauf que c’est hallucinant que des types comme ça squattent encore nos milieux.

Pour info, oui c’est Michel Colinot qui a essuyé les platres de “radio le pen”, avant de le laisser à Touzé (Bild trop occupé ailleurs comme l’indique l’article, mais Bild qui le reprendra en 1990).

A noter que quand Colinot aura de graves ennuis de santé et devra se retirer de la politique, touzé ne lui viendra jamais en aide alors qu’il lui devait tout. Que ceux qui ont encore des contacts lui demande, il vous en dira de bien belles sur touzé.

A noter également que sur l’encyclopédie mensongère et aux ordres wikipedia, touzé fait sa propre publicité et s’est inventé une vie de gloire. D’accord, c’est pitoyable et pathétique, mais pour info également tout est faux.

Touzé s’y présente notamment comme le créateur de national hebdo avec Roland Gaucher, Jean Bourdier et François Brigneau. On croit rêver car premièrement, le journal du FN s’est d’abord appelé “le national” et non “national hebdo”, mais en plus touzé n’y a fait que quelques piges.

Mon cousin possède la collection complète de “le national - national hebdo” et je peux vous certifier que touzé n’y a fait que quelques menues piges et articulets. Allez voir dans les archives de NH au paquebot et constatez par vous mêmes la folie mythomane du personnage.

Il est même allé jusqu’à s’inventer une pré campagne présidentielle en 1995 avec recherche de parrainages de maires et compagnie, alors qu’à l’époque touzé était ruiné et qu’il clochardisait littéralement, sans soutien ni ami et au RMI.

Bah, le mensonge en guise de vie, s’il trouve ça bien pour lui, du moment qu’il ne va pas jusqu’à se comporter comme Jean-Claude Romand, le faux médecin de l’OMS qui, tout au bout de ses mensonges, avait fini par assassiner toute sa famille plutôt que de leur dire la vérité.

Par contre, ce touzé sait quand il faut se taire, notamment sur certaines zones d’ombre.

Alors je vais vous donner une information qui vous manque peut être et qui en dira très long sur le personnage.

J’en ai été le témoin direct.

En 1998, j’étais membre de l’UNED, l’Union Nationale des Etudiants de Droite. Ce syndicat nationaliste avait été relancé et était présidé par Philippe Rivet. Je ne doute pas que ce nom dira quelque chose à plus d’un.

A l’UNED, nous n’avions aucun contact direct avec Touzé et Hélie, et la plupart des membres ne savaient même pas que ces gens existaient. Par contre, nous avions chez nous des anciens de l’Alliance Populaire, militants qui avaient claqué la porte de ce parti mené par Touzé, avec pertes et fracas, lorsque ce dernier et Hélie s’était vendu au système pour un plat de lentille selon les dires de ces militants.

A l’époque, la crise avait éclaté au sein du FN et cela avait conduit à la scission. Pourquoi j’en reparle ici, tout simplement parce que cela avait fait éclaté en morceaux toute la branche jeune du Mouvement National. Nous existions, nous militions, nous tenions le terrain, mais nous étions éparpillés en une multitude de chapelles. C’était facheux, mais cela n’empêchait nullement la camaraderie, au contraire. Nous nous fréquentions donc tous et toutes dans le respect et le partage de combats communs.

A l’UNED, je m’en souviens très bien, nous fréquentions pas mal d’autres groupements. Le GUD bien sur, le GUN aussi, le Groupe Francité de Rodolphe Crevelle, l’Alliance Nationale (d’autres dissidents de feu le groupuscule de Touzé / Hélie), l’Alliance Sociale d’Alexis Arette, les Jeunesses Nationalistes Normandes, la DEF, Fraternité Française (pas l’association para FN de solidarité sociale mais un groupement de Savoie basé à Grenoble et mené par Amélie Caillard et Serge Lévy, je les mentionne car ils ont eu une importance dans la suite) et même ce qu’il restait du JNR et d’autres encore. Autant de groupes qui n’existent plus moins de 10 ans après.

Amélie Caillard et Serge Lévy adhèrent au Groupe Francité de Rodolphe Crevelle et nous proposent de faire de même. Il s’agit ni plus ni moins que d’envahir l’Italie, via le Val d’Aoste, aux cris de “A bas l’Etat Italien ! A bas Gianfranco Fini ! A bas le MSI ! Le Val d’Aoste c’est la France” ! Nous nous marrons et refusons tout net cette clownerie ! Mais l’époque était à ce genre de fantaisie poilante. Par la suite, ils rencontrent Roland Hélie, par l’intermédiaire d’un ami commun. Pour avoir fréquenté ces gens, je peux vous dire que c’est toujours Hélie qui rencontre les gens. Touzé lui n’a que le mépris à offrir en guise de camaraderie.

Les deux jeunes de Savoie vont alors fréquenter une poignée de jeunes autour de Roland Hélie. Ils viendront alors de temps en temps à nos réunions et activités en camarades, sans plus. C’est par leur intermédiaire, leur entremise, que Philippe Rivet va alors rencontrer Jean François Touzé. Ce dernier, végétant politiquement, a décidé de prendre rendez-vous avec Jean Perrin, alors Président du CNIP qui est devenu une coquille vide après l’expérience désastreuse de Jean Antoine Giansily (Accord entre Olivier d’Ormesson et Philippe de Villiers, pour fusionner “Combat pour les Valeurs” et le CNIP, au sein de LDI [La Droite Indépendante], pour les législatives anticipées de 1997. Résultat : 2,2% pour 577 candidats = ruine totale)

C’est alors que Touzé explique son plan à Philippe Rivet. Il s’agit d’entrer au CNIP “en masse” (défense de rire). Touzé et Hélie peuvent aligner 30 personnes présentées comme des cadres. Il lui faut donc du monde, des jeunes surtout, des activistes. Il indique également avoir obtenu le soutien de l’UDI du Général Lacaze. L’objectif est ni plus ni moins que de prendre le contrôle du CNIP ! Avec d’autres amis, nous comprenons vite que le véritable but de Touzé n’a pas changé : Il s’agit encore et toujours de lutter contre le FN pour le détruire. Nous refusons évidemment.

Mais Philippe est originaire de la même région que Touzé et ça crée des liens, et des liens d’autant plus fort qu’Annick du Roscoat, alors secrétaire générale du CNIP est élue dans la Loire Atlantique. Touzé espère bien que ces liens régionaux joueront en sa faveur. De plus, Touzé lui affirme qu’il fera de lui un élu aux municipales et aux cantonales futures. Il lui explique qu’il a du talent, qu’il faut qu’il pense à son avenir politique, qu’il doit songer à être Député, car il en a le talent. Il lui propose, en échange de son aide, le poste de Président des Jeunes du CNIP, un poste au BP du CNIP et même un poste de permanent.

Contrairement à nous, Philippe Rivet craque, accepte et quitte l’UNED pour le CNIP. Touzé devient alors vice président du CNIP, Hélie et 4 de ses amis deviennent membres du BP, (Hélie en charge de la communication SIC), de même pour Philippe Rivet. Le CNIP n’a pas d’argent et Philippe Rivet n’obtient donc pas de poste de permanent. Comme en plus les jeunes nationalistes ne l’ont pas suivi, il se consacre entièrement à son enracinement local. Il croit Touzé, il lui faut donc être élu. Il crée une association locale regroupant ses amis, des gens du CNIP, des gens de l’UDI, des gens du RPF (Pasqua Villiers), des gens du MNR et même des gens du FN. Il fait vraiment un travail militant local extraordinaire. Il écume Guerande, la Baule et le Croisic. En peu de temps, il est à la fois connu et reconnu sur sa région. Touzé lé félicite et l’engage à persévérer. Il lui promet de venir l’aider à être élu aux cantonales de 2001. Il a deux ans pour se préparer…

Entre temps, le milliardaire Gérard Bourgoin, ami des stars, PDG du groupe Bourgoin, entrepreneur dans l’agro-alimentaire et le pétrôle (avec un autre Gérard … Depardieu), président du club de football d’Auxerre et prétendant à la présidence de la Ligue Nationale de Football prend la Présidence du CNIP à la demande de Jean Perrin, lui même supplié par Annick du Roscoat de faire jouer les amitiés bourguignones tant elle se méfie du “clan Touzé”. Bourgoin entend injecter plusieurs dizaines de millions de francs dans le CNIP mais il attend de “virer les gugusses” comme il dit. Début 1999 tout s’accélère pour tout le monde, Touzé le premier. Gérard Bourgoin vire Touzé et sa clique du CNIP comme des malpropres en 15 minutes. Il garde Rivet au BP du CNIP et au poste de Président des Jeunes du CNIP.

Hélie retourne à ses manips et Touzé veut prendre rendez-vous avec Charles Millon qui vient de créer “La Droite”. Il indique à des relations de Millon (des anciens du minuscule PPL) qu’il a décidé de claquer la porte du CNIP car l’avenir, le vrai, c’est “La Droite”, et que Charles Millon a un destin forcément national. Il ne rencontrera pas Millon, mais son bras droit, Marc Fraysse, encore une fois grâce à Roland Hélie qui a un ami, ex PFN sur Toulouse, qui connait bien Fraysse. Marc Fraysse reçoit Touzé. Ce dernier lui promet encore plus qu’à Jean Perrin. Comme “La Droite” a perdu le soutien logistique de Mégret (via Bariller) pour cause de scission et de MNR bien sur, “La Droite” végète, alors que pour le système, elle doit être une arme absolue contre le FN. Fraysse accepte Touzé, mais sidéré par les prétentions du personnage, il le vire manu militari à peine quelques semaines plus tard.

Touzé retourne alors voir Mégret, mais il se fait jeter là aussi comme un vulgaire quidam. Fatigué, vidé, lessivé, ruiné, humilié, il appele alors à voter pour JMLP aux européennes de juin 1999, seule solution pour se remettre en selle. Il le fait carrément au nom de “La Droite” de Millon (et avec le tître de Vice Président SIC), alors qu’il en a été éjecté. Millon et Fraysse en resteront furieux, mais, au final, ils trouveront cela pathétique, comme tous ceux et toutes celles ayant croisé cette équipe là en fait. Début 2000, JMLP, plus unioniste que les unionistes le réaccepte (peut être pense t-il arriver à contrôler cet énergumène). Touzé est sauvé. Il peut préparer ses nouvelles trahisons, le sport de sa vie. Mais revenons à Philippe Rivet si vous le permettez.

Philippe Rivet lui, pour être élu, il lui faut avoir l’accord du RPR et de l’UDF bien sur, c’est même la clé de voute de toute l’opération. Rivet tourne aux alentours de 30% dans les sondages. Il prend donc langue avec le RPR et propose des accords, conformément à la ligne du CNIP. Hélas pour lui, sur son canton, le candidat de la Droite Courbe, Christophe Priou, refuse tout accord et entend bien se présenter. Il indique en substance à Rivet que celui des deux qui arrivera le premier affrontera la gauche au second. En clair, c’est “que le meilleur gagne”.

Cela n’entrait pas du tout dans les plans de Philippe Rivet, mais alors là pas du tout. Quelques anciens camarades qui étaient toujours en contact avec lui, (bien qu’on lui ait tous dit de ne pas aller avec ces gens), sentait que ça n’allait pas du tout. Il voyait son monde s’écrouler autour de lui ! Touzé et Hélie l’avait entrainé là dedans et lui avait tout promis. En guise de gloire et de succès, c’était le néant de l’échec qui était au bout du chemin…

Il pête alors les plombs et commet LE drame de sa vie. Il pose une bombe à la porte des bureaux du syndicat intercommunal de la presqu’ile de Guerande début aôut 2000. Il s’agit d’un colis piégé à destination de Christophe Priou, le Patron du RPR local (Conseiller Général) et adressé personnellement. Mais le colis est rangé et archivé. Il sera ouvert le 24 aôut au matin par Jacques Leparoux, agent technique du syndicat, qui mourra sur le coup. Touzé niera mordicus avoir été au courant de quoi que ce soit, mais ses ex collègues du CNIP, comme son clan de galériens, verront à quel point il a eu la peur de sa vie. Philippe Rivet sera balancé par la Direction du CNIP, il passera aux assises et sera condamné à 28 ans de prison. Personne du CNIP ne l’aidera en quoi que ce soit, bien au contraire, et aucun de ces gens ne se sentiront ne serait-ce qu’un peu responsable. Touzé et Hélie ne feront rien pour lui, rien de chez rien, pas même une orange. Alors certes, la responsabilité individuelle est la règle et c’est normal. Philippe est responsable et coupable, mais qui lui a fait bouillir le cerveau à ce point ?

Bourgoin perd la Présidence de la Ligue Nationale de Football au profit de Frédéric Thiriez, ami de Jean Michel Aulas. Pas mal de sources informées prétendent qu’évidemment, cette affaire n’est pas étrangère à l’échec de Gérard Bourgoin. D’ailleurs ce dernier, écoeuré, décide de quitter immédiatement la politique à peine après y avoir mis les pieds. Annick du Roscoat prend alors la tête du CNIP et le vend à l’UMP. Elle est toujours à la tête du CNIP mais vient de reprendre son indépendance, indiquant que dorénavant, le CNIP présenterait à nouveau des candidats partout. Décidément, toutes celles et tous ceux qui veulent démolir le FN ne font que se croiser et se recroiser tout au long de leurs parcours “politiques” plutôt courbes et chaotiques pour des gens qui se disent de Droite et pour l’Ordre. J’aimerais être une petite souris le jour ou Du Roscoat et Touzé vont se revoir et se parler. Evoqueront-ils le bon vieux temps où prépareront-ils ensemble, en commun et de concert leurs nouveaux coups bas contre les nationalistes ? Surement les deux mes amis.

Comme nous l’avions dit à Philippe: Oui, cent fois oui, fuyez ces gens qui ne vous apporteront que ruine et malheurs !

Il est trop tard pour lui, mais il n’est pas trop tard pour vous et tous les autres.

Bonne synthèse. Cependant, la phrase “En 1998, j’étais membre de l’UNED” m’interpelle. L’UNED a été crée en 1995 pour les elections du CROUS 1995 dans le seul but de piquer 3 voies au RE (guéguére entre Olivier Pichon et Maréchal entre autres) et je ne me souviens pas que ce syndicat ait survécu ensuite.
De plus le rapprochement entre Touzé et l’UNED s’est effectué dès la création de ce syndicat : j’en veut pour preuve(entre autres) que les bandeaux UNED “La droite de combat” étaient imprimés avec les chutes des affiches du PNR pour la législative 1995 : j’ai vu les affiches avant leur découpage

Hector,

Le PNR a toujours été une micro secte, avec exactement la même grappe de nuisibles que la NDP qui vient de se former (autrement dit Touzé hélie et ses amis ex PFN). Cependant, elle a réussit à vivoter un peu, (enfin quend je dis vivoter c’est encore trop car ils n’ont participé qu’à quelques partielles et n’ont jamais pu organiser la moindre réunion faute de participants). Mais au PNR, il y avait une petite équipe de trois jeunes, Arnaud H, Didier G et Philippe M, ce même philippe qui travaillait en fait pour les RG et dont il allait s’avérer qu’il avait “balancé” tous ses “camarades” pendant plus de 15 ans (et qui finira par rallier le Parti des Radicaux de Gauche, ça ne s’ivente pas !

Philippe Rivet, il faut le savoir, a eu une vie on peut dire à la fois hors du commun et dramatique. Il était issu d’une très riche famille de la Loire Atlantique et n’avait donc jamais manqué de rien. Il avait pris l’habitude de faire la “nouba” toutes les nuits sur Paris. C’est là qu’il a rencontré ce trio de jeunes (surtout les deux premiers) lors de nuits agitées et arosées. En 1995, il ne connaissait même pas l’existence de Touzé et Hélie, mais il fréquentait les deux jeunes en questions qui étaient devenus plus des partenaires de fêtes que des camarades de combats.

Il se trouve, (et ça peu de gens s’en souviennent), que Philippe Rivet a gagné au Loto, (et oui, on pourrait faire un roman digne d’une tragédie grecque ou voire Shakespearienne de sa vie à celui-là). Il a gagné pas qu’un peu mais le gros lot, le vrai, l’Unique ! Comme il n’avait aucun besoin dans sa vie (et pour cause il était déjà riche), il a décidé de créer l’UNED et il est même allé voir JMLP pour le lui dire. C’est alors que, sachant cela, les deux jeunes du PNR ont intrigué et beaucoup. Ils ont affirmé à Rivet qu’il avait besoin d’argent pour des opérations politiques “nationalistes”. Philippe leur a donné un peu d’argent, et cet argent a servi a faire fabriquer les affiches du PNR, sans même que Philippe connaisse le PNR. C’est comme cela que ça s’est passé et pas autrement Hector. Moi aussi j’en ai été le témoin direct. Les jeunes en question attendaient de la reconnaissance de la part de Hélie et Touzé, à tout le moins un “retour sur investissement” en bons élèves suivant les tristes exemples des “maîtres”. Hélas pour eux, ils n’auront droit à rien, pas même un café ni un merci. Tout est dû au “leader maximo” non ? D’ailleurs, peu de temps après, Philippe Rivet rencontrera (avec nous) Rodolphe Crevelle, des anciens de l’AP qui déteste Touzé, le groupe “Fraternité Française”, Batskin (pour qui Touzé était une “tête à claques”), le GUN, les Jeunesses Nationalistes Normandes et d’autres comme je l’ai déjà dit. Il ne pourra plus fréquenter les jeunes en question sous peine de se couper définitivement des autres. Par la suite, rapidement, les jeunes de Touzé se sépareront de lui et iront ailleurs, loin des délires de ces gens. Seul Arnaud H allait suivre Touzé encore un peu. Ce dernier ne pourra lui offrir qu’un poste de … gardien de sécurité au FN lors des meetings. Ecoeuré, ce jeune, devenu moins jeune et ayant gâché cette jeunesse dans les délires de ces malfaisants, se séparera de Touzé en 2003.

Hector, il faut savoir que ce n’est pas parce qu’un évènement s’est produit ou a pu être constaté que ça entraîne forcément des conséquences éternelles et des accointances à vie. J’en veux pour peuve que même Frédéric Chatillon, durant une période, faisait domicilier le GUD à la NAC. La NAC, (nouvelle action civique ou citoyenne je ne me souviens plus), boite postale crée à l’origine par Touzé et Hélie, (NAC - BP 90 066 - 75 561 Paris Cedex 12), qui depuis 1991 aura servi à toutes les manipulations anti FN, mais à tout en fait, puisqu’on trouve traces de la NAC, outre pour le GUD, pour des courriers de feu Philippe Malaud, ancien ministre de de Gaulle et ancien Président du CNIP, et même pour des monarchistes. D’ailleurs la NAC aura servi à Touzé après son retour au FN, mais elle aura aussi servi à Hélie, à “Ligne Droite”, pour les journaux de Hélie, les “bouquins” de Touzé, pour des campagnes du FN (de Touzé et ses amis bien sur), pour “convergences nationales” et évidemment pour le lancement de la NDP ! Sidérant, mais malheureusement authentique. Frédéric Chatillon s’était laissé berner, mais pas longtemps puisque, lui aussi, il fuiera loin de ces éternels traîtres.

Enfin, Hector, tu dois confondre Olivier Pichon, directeur de “Monde et Vie” (60 ans quand même), avec Frédéric Pichon (qui lui doit avoir dans les 35 ans), militant exemplaire de toujours, excellent avocat et Président de “Europa Gentes”. Lui aussi a croisé par le passé Touzé et Hélie, (comme on croise des parasites), et il a même participé en fin d’année dernière au colloque du torchon d’Hélie (Synthèse Nationale) sur “l’Identité Française”. A ce colloque, il a pris la parole, comme Fabrice Robert, Pierre Sidos, Alexis Arette, Olivier Pichon, Bernard Antony, Nicolas Tandler, Christian et Myriam Baeckeroot, Patricia Vayssière, Odile Bonnivard, Staelens et d’autres encore. Heureusement, à ce jour, aucune de ces personnalités n’a accepté de rallier l’initiative pitoyable de Touzé et Hélie, qui, finalement, comme toujours, restent “en famille”, dans leur clan, juste bons à polluer le Mouvement National. Chez nous, on accepte les désaccords, les différences, mais quand c’est vrai, authentique, sincère, honnête. On peut même avoir de profondes divergences, tant mieux, ça crée le débat. Mais ces gens là n’ont aucune idée, ils ne sont là que pour eux et pour eux mêmes. J’ai lu la partie 3 de l’article sur Touzé et la fin devrait résonner dans toutes les têtes, tous les esprits et tous les coeurs. Ils sont vraiment prêts à tout tout tout pour arriver à leurs fins, fins qui se traduisent en permanence comme “faims”, faim de gloire et faim tout court.

Certains critiquent Jean Marie Le Pen en affirmant que ce serait de sa faute, qu’après tout il n’avait qu’à pas réaccepter ces gens. On peut voir les choses comme ça, mais on peut aussi les voir autrement. Je pense que JMLP s’est dit, en bon politique et en fin spécialiste des arcanes de celle-ci, que ces gens là avaient uniquement un pouvoir de nuisance et qu’il fallait donc courcituiter cette capacité de nuire en les contrôlant de l’intérieur via Touzé, comme d’autres le font sans cesse, comme Sarkozy, Royal, Bayrou etc etc. Il s’est trompé, mais pourquoi ? Il faut se poser la question et avoir le courage de répondre en regardant la réalité en face : Ces gens là sont incapables d’avoir une once de logique et de suivi. Ils ne sont là que pour masquer leur seule envie : Celle de se marrer entres eux, point barre ! C’est la seule analyse qui vaille selon moi, et même si elle est simple, elle a le mérite d’enfin tout expliquer.

Je peux conclure en affirmant que c’est cette explication qui légitime tous les échecs patents et avérés de ces gens. Ils osent repprocher à JMLP de ne pas s’ouvrir aux autres, de ne pas accepter que le FN grandisse, de ne pas accepter les succès de cadres intelligents, de ne pas tolérer que le FN s’émancipe de la tutelle de son Président, etc. Mais et eux ? Regardez les depuis plus de 25 ans ! Ils sont toujours entre eux à pouvoir organiser des “Bureaux Politiques” dans une arrière salle de cuisine.

Bon appetit à ceux qui vont les suivre. Je n’ai de haine contre personne, mais l’indigestion ou l’empoisonnement alimentaire, non merci.

La vie est trop courte. Vivez là intensément ou vous le désirez, mais pas dans les “back rooms” de la politique.

J’ajoute pour toi Hector que l’UNED a bel et bien survécu en tant que groupe. On vivotait, on faisait du “mercenariat militant”, on s’alliait à d’autres, on ne faisait plus guère d’action syndicale c’est sur, mais on existait de fait, comme beaucoup. Pas besoin de caractère officielle pour exister ni pour agir. Quand on arrivait quelque part, les camarades disaient “tiens voila les gars de l’UNED”, et ça nous suffisait à l’époque. Après, nous nous sommes éparpillés et chacun est parti vivre sa vie. Mais ce qui est sur et certain c’est qu’aucun n’a revu une seule fois les touzé hélie et consort. 9a, non merci ! (sourires)

Salutations Nationalistes.

Par Jean Leon Darcheville
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Notre ami anusologue, le Dr Jean Paul Touze dédicacera son nouvel ouvrage "Toute une vie de Trahisons" le dimanche 23 juillet 2008. Renseignements par email. Venez nombreux, y'en aura pour tout le monde !



 

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