Pour bien débuter l'infection Papulaire, une petite saga sur quelqu'un "bien d'chez nous", bien à droâte, trouvée sur "Nations Presse Info"... Etonnant
non ? Nous avons même laissé les commentaires d'origine pour ne rater aucune occasion de rire. François Mauriac l'avait écrit: "Une certaine qualité de
gentillesse est toujours signe de trahison"...
Jean-François Touzé, la Saga d’un traître qui aimait trahir… Partie 3
Posté par Francis K.
Comme nous savons que nos lecteurs adorent les Sagas sous
toutes leurs formes, nous avons choisi de leur en présenter une qui sort de l’ordinaire. Elle nous a été proposée par un de nos correspondants particuliers, soucieux de faire éclater la vérité
sur un personnage haut en couleurs, mais qui ne remplira certainement jamais les pages de l’histoire de notre France : Jean-François Touzé.
TOUZE OU LA LOGOMACHIE DU SYCOPHANTE (3)
Correspondance particulière
Logomachie : Assemblage incohérent de mots creux alignés dans un discours pour en remplir le vide.
Sycophante : Dénonciateur, espion, fourbe, en gros le traître !
Suite de la Deuxième partie…
Le retour du fourbe prodigue
C’est Bruno Mégret qui va relancer Touzé indirectement. Fin 1998, grave crise au sein du FN. C’est la scission que tout le monde connaît. Elle couvait depuis longtemps et Jean-François avait déjà
opéré quelques approches en direction du petit Bruno. Mais personne n’en veut dans l’entourage du maire de Vitrolles. Personne ne voit l’utilité de récupérer Touzé et ses médiocres sbires au MNR.
C’est raté, mais ce n’est que parti remise. Comble du comble, Mégret, interdit de prendre l’appellation FN, devra changer le nom de son parti. Il crée le MN (Mouvement National) avant de créer le
MNR (Mouvement National Républicain). Décidemment, « Jeff » n’a pas de chance et doit jeter aux orties son Parti National Républicain. Même toute sa thématique, sa propagande et son approche
politique sont progressivement pompées par le MNR. Il doit se croire maudit. Sa traversée du désert se poursuit mais pas trop longtemps.
1999. Elections européennes. Après avoir hésité et tenté de nouveau d’avoir une place au MNR, JFT appelle à voter pour la liste Le Pen. Fin 1999, il est récompensé de sa servilité, pardon de sa
serviabilité, c’est le retour au Front National, par l’entremise de Martial Bild et de Carl Lang qui font tout pour que JMLP pardonne à ce félon falot. Les cris des militants sincères poignardés
par Touzé et, notamment, de Marie-France Stirbois n’y feront rien. Le Pen accepte, en prenant sur lui et au nom de la réconciliation. Sa largesse d’esprit et sa tolérance ne seront pas
récompensés par JFT, c’est le moins qu’on puisse en dire…
Touzé est de retour. Touzé redevient lepéniste… C’est ce qu’il fait savoir de partout, encore et toujours De Gaulle en tête. Il appelle quelques-uns de ses copains à le rejoindre : « Il y a des
places à prendre ! » Puis, il prend la direction du Havre en Seine-Maritime. Ce sera son purgatoire. Entre temps, il en profite pour se rabibocher avec Hélie et son équipe (Spieler et quelques ex
PFN). Et il tente de faire revenir Roland au FN : « Toi, oui, pas l’autre… ! », lui rétorque-t-on. Hélie en bouffera ses pantoufles.
2002. Election présidentielle. On l’impose à la cellule « Idées Action » du Président. C’était certes dans un sens unioniste, mais dommage quand même à la vue de ce qui se passe aujourd’hui. Le
ridicule le plus achevé sera atteint au meeting de Marseille entres les deux tours de la présidentielle, ou une salle surchauffée (malgré les menaces et intimidations), mais une salle à moitié
vide (à cause des menaces et intimidations), composé d’ultra fidèles, rira copieusement de voir Touzé en « organisateur » pour Jean-Marie Le Pen. Les gens du sud n’ont pas la mémoire courte,
surtout concernant les petits coups bas bien sordides de Touzé et sa bande contre le FN et les nationaux.
Mais JFT s’attribuera une partie du succès de JMLP. « La Droite nationale humiliée, la droite nationale écrasée, mais la droite nationale libérée », c’est lui, ose t-il affirmer sans rire à son
carré d’amis, pièces rapportées de feu le PNR.
Il en profite d’ailleurs pour recréer son PNR au sein du FN. Il faut changer de nom pour faire « club ». Ce sera « Ligne Droite » par antiphrase. On en rigole toujours autant au Paquebot…
On retrouve « Jeff » en 2004. Elections régionales. Il supplie Le Pen d’avoir un poste de conseiller régional en Ile-de-France. Il aime bien la campagne, mais de loin, surtout s’il ne peut pas y
être élu. Marine l’appuie et il connaît donc la consécration. Il devient enfin, à 51 ans, conseiller régional. Faute de pouvoir libérer la France pour le moment, il libérera l’Ile-de-France, en
attendant mieux bien sûr. Il garde néanmoins un œil sur la Normandie en prévision des municipales. Mais pendant les élections régionales, il est également directeur de campagne de Jean-Marie Le
Pen en PACA. A-t-il le don d’ubiquité voire plus ? Oh que non ! Il le prouvera piteusement en commettant LA BOURDE de l’année. JMLP n’est pas domicilié en Provence et ne peut donc pas se
présenter. Aie ! Aie ! Aie ! Ca fait mal ! Touzé rase les murs et se fait oublier, d’autant que JMLP l’avait nommé avant l’élection « Coordinateur » pour l’implantation militante en PACA.
Normandie, Ile de France, PACA, trois régions symboliques du Gaullisme, de la Libération, des débarquements, du Mont Aurélien au Mont Valérien, Touzé se la joue « J’me voyais déjà », et, comme
d’habitude, il y croit dur comme fer. Il confie même à un proche : « Je le sens, j’ai la Croix Blanche au cœur et sur le front, c’est moi qui vais succéder à Le Pen, ça ne peut être que moi ! »…
Mais LA BOURDE vient tout gâcher, tout mettre par terre … pour le moment. Cette faute calme un tantinet la pathologie mentale maladive de notre ami Touzé.
Depuis JFT végète de nouveau. Rien n’a changé depuis 1985 finalement, à l’exception de son poste de Conseiller régional et le pognon s’y attenant. Il est certes membre du Conseil national du FN
et même du BP (non élu), mais qu’est ce que cela veut dire dans un FN qui veut de moins en moins de lui et de ses acolytes. Le Pen ne l’a même pas viré de son poste de coordinateur de PACA car il
n’y a plus rien à coordonner, les militants ne voulant plus de lui du tout. Alors, entre la Normandie et le Conseil régional d’Ile-de-France, Jean-François Touzé compte et recompte les
inscriptions, pardon les adhésions, et il n’a plus beaucoup de travail le pauvre. Il s’en moque bien après tout, les pâquerettes refleuriront quand ce sera son tour d’être à la barre pardi !
Printemps 2006. Campagne pour la Présidentielle. Marine Le Pen entend bien imposer ses vues. Touzé se voit en homme fort, en recours, comme toujours éternel boy scout du gaullisme, on pourrait
même parler de « Gaullianisme » au sujet de JFT. Las, c’est encore raté. Touzé est fou de rage ! C’est lui le « National Républicain » alors que vient faire ce Soral ? Valmy, c’est lui, ça a
toujours été lui, ça ne peut être que lui, alors on ne va pas lui prendre sa place, son jouet comme ça. En septembre, il se glisse derrière Le Pen pendant tout le discours de Valmy, histoire de
bomber le torse et qu’on ne voit que lui dans la caméra. Il en fait des tonnes, mais on lui fait comprendre que ça ne sert à rien.
« Jeff » éructe et en devient malade. Par Toutatis et par Touzé ! On lui a tout pris, tout volé, et le fait que Soral soit un ex pote de Thierry Ardisson n’arrange pas le mental de « Jeff » qui
renoue ainsi de la pire des manières avec ses jeunes années « Rock’n Folk », en se les prenant en pleine figure. Rage et haine se bousculent dans la tête de JFT. Il ne lui reste que les rapports
à envoyer aux élus du FN et le « CAP » sur l’immigration (3 pages pour 3 mois de travail !), mais là, même pas de diplôme en vue. Il faut dire que c’est le domaine réservé.
Alors, comme pour se calmer et se projeter dans ses éternelles ambitions de sauveur, il calcule. Il calcule et calcule encore, imitant à son corps défendant le Don Saluste joué par de Funès dans
« la Folie des grandeurs », son film culte. Alors, si Le Pen est présent au second tour, Marine lui succède et je n’ai aucune chance de faire quoi que ce soit. Même si Mégret fait un mouvement
d’union patriotique hors FN, il ne voudra pas de moi. Mais si Le Pen n’est pas au second tour, cela exclura Marine et me voila « MOI » pour réaliser la synthèse.
Alors il change de tactique une énième fois. A la surprise générale, il prend position en faveur de Mégret, ce qui lui vaut la mise à l’index et la remise en place de Marine Le Pen qui n’est donc
plus son alliée. Il n’en a cure et va encore plus loin. Lui, le « National Républicain », se met à critiquer Soral, l’ouverture, les reniements et parle de « respect des fondamentaux du Front
National ». Lui le libéral anti-libéral (selon l’humeur) se met à critiquer l’anticapitalisme du FN. Lui le co-fondateur de l’Alliance Populaire, critique les « aspects trop populaires » du
FN ! Tous ceux qui l’ont connu avant en rient ouvertement. Touzé ne rit pas car il connaît ses classiques, et, fidèle au vieil adage populaire, « il change de veste comme le vent pousse ». Tant
mieux, JFT aime aussi Dutronc, tout baigne donc pour « l’opportuniste » qui serait prêt à tout pour faire survivre son vieux rêve : Avoir un destin, celui de sauver la France ! La sauver de quoi
? On ne sait pas et lui non plus d’ailleurs, lui qui peut tel un comédien de théâtre de boulevard à l’ancienne jouer plusieurs rôles à la fois sans sourciller. La gauche la droite, il s’en cogne
le « Jeff », du moment qu’il peut manger, boire, se marrer un peu, avoir sa cour de mauvais et, qui sait, au détour du hasard, tenter de saisir la chance, l’opportunité que la providence lui a
promis depuis sa venue au monde. A la fois pathologique et pathétique…
En 2004, à la question d’un journaliste niçois qui demandait à Jean-Marie Le Pen pourquoi ce dernier avait accepté le retour d’un ancien traître, JMLP avait répondu : « Vous savez, M. Touzé c’est
un garçon coiffeur, il a voulu ouvrir son propre salon, mais finalement il s’est dit que c’était bien mieux chez le patron » !
Tout est dit dans cette phrase terrible de Jean-Marie Le Pen.
Il est vrai que « monsieur Jeff » se couperait bien les cheveux en quatre si ça pouvait lui assurer un avenir. Il mettrait bien une perruque ou un toupet. Et si seule une place de Reine était
libre, gageons qu’il irait jusqu’à tenter l’opération.
La suite… demain
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Vous n’êtes pas crédibles, vous en faites trop, je souhaite pour vous que vous ayez raison, dans le cas contaire, vous avez fait de nombreuses erreurs. Des contradictions dans votre discours:
“Au Congrès de Bordeaux, il est totalement ignoré et refuse même de s’y rendre.”
La balle est maintenant dans le camp opposé et s’ils vous opposent des objections, vous n’aurez plus aucun recours de votre coté.