Présentation de la NDP




Fédérer les z'énergies pour défendre not' civilisation et rassembler la "droate de conviction" afin de gangrèner de façon papulaire l'ensemble du Mouvement National contre tous les Le Pen, Gollnisch, Mégret, Lang, Anthony et consort. Nous vaincrons parce que nous sommes les meilleurs ! A bas les gens sérieux ! Vive la Poilade !

PAPULAIRES AVANT TOUT !!!

 

Catégories Pitres, Traîtres, UMP, Barnum.



Malgré notre humour Gaulois, le projet "NDP - Nouvelle Droite Papulaire" est très sérieux. Nous allons bientôt tenir une importante réunion constitutive sur Paris pour dénoncer les éternels traîtres de l'Anti France qui se sont regroupés dans la crapulaire NDP.

N'hésitez pas à nous contacter :
NDPinfo@aol.com

Vendredi 27 juin 2008

NDP - CHANGEMENT DE DIRECTION A LA TETE DE LA NOUVELLE DROITE PAPULAIRE... P.D Touzé A LA TETE DE LA NDP !

Trop occupé par ses activités médicales, notre ami Jean Paul Touze, célèbre anusologue, a décidé de prendre un peu de recul, mais il reste tout de même Président d'honneur de la Nouvelle Droite Papulaire. Pour lui succéder, le Bureau Politique, à l'unamité, a décidé de nommer Président jusqu'au Congrès Constitutif de Janvier, Patrick Daniel Touzé, alias PDT. Il s'agit du cousin de notre ami de toujours. En tant qu'acteur de la société civile, il exerce la profession de poseur d'ongles américains pour dames. Gageons que ses doigts de fée nous serons fort utiles dans les nombreuses manipulations politichiennes que nous appelons toutes et de tous, de tous nos voeux comme de tous nos coeurs. D'autant qu'il sera secondé d'un nouveau secrétaire général efficace en la personne de notre camarade Alain Fourbe, toiletteur canin, (auteur du célèbre essai de philosophie politique "La Lèche-Maniose - où comment réussir en politique"), qui s'y connait donc en puces, tiques, poux, lentes et autres parasites. Laurent Elie pour sa part continuant de cumuler les hautes charges techniques liées à ses nombreses compétences et capacités reconnues de toutes et tous (Accueil, Sténo, Dactilo, Saisie Informatique, Maquillage, Directeur technique du Bar, chargé de mission des sandwichs, etc, notamment et entre autre)


Pour fêter sa nommination, P D Touze a offert hier soir un pot de l'amitié à tous les amis qui étaient présents. Nous y avons, comme il se doit, levé nos canons en son honneur...


En bon Gaulois, « a bu son (ses) verre(s) comme les z'autres , il a quelque peu roulé sous la table, mais il s'en est bien remis et aucune blessure n'est à déplorer. Notre nouveau Président a donc bon pied bon oeil et est parfaitement opérationnel. Qu'on se le dise...


« Le Roi est mort Vive le Roi ! » Comme on dit papulairement chez nous.


Bonne chance à notre ami et camarade P.D Touzé dans sa mission salvatrice...


Que la vie te soit prospère P.D !


Tes amis du Bureau de la NDP

NDP – Nouvelle Droite Papulaire  

par Nouvelle Droite Papulaire
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Jeudi 26 juin 2008

A propos des Critiques sur la Nouvelle Droite Populaire : Une mise au point de Jean François Touzé


SIC ! VOICI DONC NOTRE MISE AU POINT DE LA MISE AU POINT !

 NDP – Nouvelle Droite Papulaire

Oui amis et camarades, pour une fois, pour une fois seulement, nous allons laisser de côté cet humour gaulois qui est notre marque de fabrique. Nous allons nous poser et voler quelque peu du temps au temps quelques minutes afin de, nous aussi, mettre au point ce qui doit l'être. Nous allons le faire sans fioriture en insérant ce qui doit l'être au cœur du texte du falot. Nous allons y répondre point par point, sans en rajouter en aucune manière, afin de sauver celles et ceux qu'il s'apprête à noyer dans le vide abyssal de son ego maladif. Après, juste après notre mise au point, nous reviendrons à notre humour premier, c'est promis. Mais nous ne pouvions pas rater cette occasion de dire que trop est décidément beaucoup trop...


Le texte du petit « mossieur » sera entre guillemets, en italique, tandis que notre mise au point sera de couleur bleue. En préambule, on peut déjà noter que rien que cette tentative de « Tribune Libre » en guise de mise au point relève de la plus haute pathologie maladive et révèle une paranoïa comme une crise de la personnalité des plus profondes chez le sieur Touzé. Tout un chacun peut se rendre à l'évidence : Personne ne connaît ce pitre, mais il fait comme si, comme si il en avait, comme s'il avait un destin. Pauvre cinglé a chanté un jour un artiste, nous y sommes amis et camarades. C'est pathétique, mais il faut bien en parler (et de façon définitive), afin que plus personne ne se fasse manipuler par ce fanatique qui aurait plus besoin d'un asile psychiatrique que d'un parti politique. Mais, prenons notre temps si vous le voulez bien.


« Objet depuis quelques semaines de mille et une attentions du microcosme « national », je voudrais, sans passion excessive et bien que n’ayant aucune propension à la justification,  apporter ici quelques précisions sur la Nouvelle Droite Populaire.

On aura, je l’espère, compris que mon propos n’est pas de répondre aux rats d’égouts qui opèrent sur la toile et qui devraient savoir que leurs insultes ordurières et leurs manigances me laissent de marbre. Je suis depuis longtemps blindé. Et ils ne l’ignorent pas. »


On voit bien là le style à la fois pompeux et grotesque du personnage. Il s'auto persuade tellement de son importance qu'il ne s'aperçoit même pas du côté ridicule de la chose. Il appelle quelques menues critiques de la blogosphère « mille et une attentions du microcosme national »; il affirme parler « sans passion excessive » et ajoute « rats d'égouts », « ordurières », etc; il assène comme pour mieux indiquer qu'il pourrait s'agir d'une vérité première qu'il est blindé (contre les attaques et critiques) comme si il avait une quelconque importance. On a juste du mal à saisir si la maladie du Bitru relève de l'inné ou de l'acquis, mais on est tout de même soulagé de savoir qu'il est blindé. Imaginez le contraire...


Alors « ami » Touzé, on va remettre les idées en place, les choses en bon ordre et tes clowneries à leur juste mesure, afin de remettre ton « historiette » à l'endroit, et par là même le cerveau de ceux que tu veux phagocyter, ça les aidera peut être à se sauver.


Ce n'est de la faute à personne d'autre qu'à toi si Touzé est devenu antonyme de fidélité et de talent. Tu devrais méditer ces deux proverbes afin de te soigner. « On peut tromper une fois 100 personnes, 100 fois une personne, mais pas 100 fois 100 personnes ». « Quand on prétend sans cesse avoir raison face à 100 personnes qui affirment le contraire, on devrait y réfléchir à deux fois ». A vrai dire tu aurais du méditer cela depuis bien longtemps, ça t'aurait évité de ne pas avoir la sagesse de rester à ta place.


Nous allons donc être très clairs et très directs. Tout le monde chez nous sait bien que tu es velléitaire mais que tu peux peu au final. Tu as acquis un semblant de culture et un vernis de savoir faire politique, mais comme tu devrais le savoir, le vernis craque vite. Comment se fait-il que 99% (pour être gentils) des personnes qui t'ont connu ne te reconnaissent strictement aucune qualité ? T'es tu posé une seule fois la question ? As tu fais au moins une introspection à défaut de suivre une thérapie ? Voilà donc la réponse Jean-François : C'est parce que tu as pu tromper ton monde souvent mais jamais longtemps. En conséquence, quand les gens ouvrent les yeux, ils ne veulent plus entendre parler de toi. Tu es donc obliger de te faire oublier et de gruger à chaque fois de nouvelles personnes...


D'ailleurs tu le sais bien, parce que pour te refaire une santé, tu tentes à chaque fois de te refaire une virginité et tu arrives à chaque fois (facile) à fréquenter de nouvelles relations qui ne connaissent pas ton passé, que tu embobines et qui deviendront tes ennemis quand ils arrêteront de croire tes bobards. C'est ce qui s'est passé avec Bay même s'il n'a pas encore totalement ouvert les yeux...


Tout le monde chez nous sait bien comment tu tiens encore un tantinet la route, faut pas être grand clerc l'ami.


  • Tu as toujours été un illusionniste, un petit mais un « malgré tout ».

  • Tu as Roland Hélie.

  • Tu ne fais rien en politique à part attendre « ton » heure.


Roland Hélie c'est même ta seule « force » en fait car tous les gens que tu fréquentes sont des amis de Hélie pas les tiens et tu le sais. Ces amis du PFN ne sont pas les tiens et n'ont jamais cru en toi. Et pourquoi Roland Hélie te supporte t-il dans cette espèce « d'indépendance dans l'interdépendance » ? Tout bonnement parce que Hélie n'a jamais été ami avec un vrai dirigeant politique « haut de gamme », quelqu'un qui a le sens de l'état, quelqu'un qui a du charisme et qui sait écrire, quelqu'un qui a des idées. Alors tu fais office de « Canada Dry » politique pour Hélie qui s'aveugle et s'épuise à faire croire qu'il croit en toi alors que, même pour lui, tu n'es et ne seras toujours qu'un boulet c'est dire. D'ailleurs tu ne supportes pas Hélie car il est pour toi le miroir de tes propres échecs, de tes peurs, de ton incompétence, de tes trahisons et ça tu ne lui pardonneras jamais, jamais.


Tout le monde chez nous sait que tous ceux que tu as côtoyé ne te supportent pas et pensent dur comme fer que tu n'es qu'un pitre. Ca t'horripile mais c'est pourtant la seule réalité. Là aussi, t'es tu jamais posé la question du pourquoi du comment ? Les gens que tu as fréquenté par le passé rigolent de toi et, même celles et ceux qui restent amis avec Hélie ne veulent plus entendre parler de toi. Ceux de Lille, de Dreux, de Bordeaux, de Paca, de la Marne, du Languedoc, de Lyon, de Normandie, d'Ile de France bien sur, les anciens du Front et d'ailleurs (même de ta région SIC), tu ne peux présenter aucune personne en guise de témoin de moralité, aucune œuvre de toi, aucune réalisation, aucun succès, aucune idée, rien qui pourrait venir témoigner de tes dires délirants. Même un de tes anciens « amis » habitant maintenant à Tarbes a rencontré Philippe Malaud peu avant sa mort en octobre dernier. Malaud a parlé de toi et a indiqué ceci, ton ancien camarade pourrait en témoigner : « Touzé, c'est le pire des clowns que j'ai rencontré dans toute ma vie. C'est un type qui agit comme un étudiant qui ressortirait la même copie chaque année. A force de monter de niveau il n'a évidemment plus le même niveau et il lui est impossible de passer le cap, de sortir une autre copie. Il reste donc dans sa médiocrité. Heureusement qu'il n'est pas dans le besoin ». La sentence est sans appel.


Le Pen lui il a été suivi dans l'aventure du Front National par tous ses anciens camarades, alors que toi tu es seul, sans racine ni repère, tel un anachorète emphatique et fatigué que seul une malsaine poilade maintient encore artificiellement en vie.


Mais bien sur tu ne peux qu'avoir raison, les autres tous les autres, ces centaines de personnes pour qui tu n'es qu'un traitre, un pitre, un pantin aux ordres, un minable juste bon à vivoter comme un parasite parce que tu n'as jamais eu besoin de travailler, c'est évident, ce sont des cons, des abrutis, des « rats d'égouts » qui ne peuvent qu'avoir tort. Toi seul du haut de ta Tour immaculée tu peux avoir raison quitte à faire pêter de rire tous les ânes de France et de Navarre. Et heureusement que tous les fous ne sont pas dangereux et qu'il en existe aussi des comme toi en version « bon à éviter »...


C’est à mes amis que je m’adresse, à mes amis du FN envers qui je continue et continuerai toujours d’entretenir une solidarité militante, et du MNR, Nicolas Bay en premier lieu, avec qui j’ai fondé en novembre dernier « Convergences nationales » qu’il continue désormais sans moi, mais d’un commun accord, à présider.


Qui sont tes amis au FN ? Tu n'en a aucun ! Tu as pris soin de prendre avec toi 4 pauvres types qui le regretteront mais c'est tout. Il te reste Bild comme ami et encore c'est une question perso et pas politique. Carl ? Il ne t'a jamais supporté. Bay ? Tant mieux s'il a commencé à ouvrir les yeux.


Dans son discours prononcé dimanche dernier à l’occasion du Conseil national du MNR, ainsi que dans un article publié dans le dernier numéro de Minute, Nicolas regrette que j’ai changé de stratégie par rapport à ce qui fut notre combat commun pendant la dernière Présidentielle –  l’Union patriotique - et de ce qui était la raison d’être de « Convergences », à savoir le rassemblement et la refondation de notre famille politique.


Tu as simplement grugé Bay, comme toujours, fidèle à toi même et il vient de s'en apercevoir à temps. Tout le monde chez nous sait bien ce que tu penses de Bay tu l'as dit si souvent. C'est un con, un bègue, sans talent aucun. Tu sais l'ami, les gens aiment parfois qu'on les prenne pour des cons mais rarement qu'on le leur dise, encore moins si le terme est mâtiné de l'expression « ami ».


Je voudrais rappeler à Nicolas que l’intitulé premier que nous avions, sur ma proposition, choisi pour cette structure était « Convergences 2012 » et que c’est après un véto de Bruno Mégret à son secrétaire général que, la veille de notre conférence de presse, et pour ne pas le gêner j'ai accepté que soit préféré le mot « nationales ».


Là, nous ne sommes guère étonnés qu'une telle initiative (« Convergences 2012 ») soit de toi, ça ne pouvait même ne venir que de toi. On comprend Mégret... A mourir de rire.


C’est, en effet, dans la perspective de cette élection qui, qu’on le veuille ou non, qu’on s’en félicite ou le regrette, demeure la clé de voute de notre vie publique, que nous avions souhaité agir afin qu’en toute hypothèse, notre camp soit tout entier rassemblé lorsque, le moment venu, un candidat - ou une candidate - serait en mesure de s’imposer. Je n’ai pas changé d’avis. En 2012, un seul candidat devra être en lice. Je crois quant à moi que cet objectif majeur n’est en rien contradictoire avec la volonté qui est la mienne, et celle de mes amis, de créer une autre organisation.


Evidemment, à chaque élection, tu enrages que ce soit pas toi, alors tu dois jouer le Pygmalion sinon rien. Ca aussi tout le monde le sait chez nous...


« Tentations groupusculaires » dit-on, en rappelant à juste titre que j’avais à la tribune de Synthèse nationale, le 27 octobre dernier, mis en garde contre ce danger… Là encore, je persiste et je signe en rappelant que je n’ai cessé de proposer aux uns et aux autres, au MNR en particulier, la constitution d’une organisation fédérative regroupant en son sein, et dans un esprit collégial, des personnalités, des mouvements, des associations, des groupes d’élus, etc., chacun conservant son identité, sa liberté de parole et sa marge de manœuvre.


Euh SVP M Touzé, gardez ça pour les bobos et les gogos merci. Car qui croyez-vous tromper ici à part quelques esprits égarés voire quelques nouveaux qui (mal) heureusement ne vous connaissent pas. On change les noms et on repart comme en 40.


« Synthèse Nationale » à la place d' « Espace Nouveau ».

« Convergences Nationales » à la place du « MIN ».

« NDP » à la place de « l'AP ».

Et demain on met « Républicain » à la place de « Populaire » et ça redevient le PNR.


Comme ça on ressert le même plat rance avec les mêmes couverts pourris, et toujours la même question lancinante : Qui paye ? Qui paye tes pitreries ?


Las l' « ami », tu ne trompes plus personne...


Dans son intervention – toujours au Conseil national du MNR -, Annick Martin regrette quant à elle que j’ai voulu transformer ce qui était un comité d’initiatives en un parti politique. Puisque nous en sommes à la sémantique, je voudrais dire clairement que jamais je n’ai prononcé le terme de « parti » pour désigner la NDP, tout simplement parce que le temps n’est évidemment plus au caporalisme, à la parole venue d’en haut et à l’enfermement clanique. Alors, Mouvement ? Fédération ? Rassemblement ? Alliance ? Sémantique, sémantique, quand tu nous tiens !


De la même manière, nous n’avons à aucun moment exprimé notre intention de participer dans un prochain avenir aux élections. Nous le ferons peut-être. Nous n’excluons rien. Notre congrès fondateur en janvier prochain en débattra. C’est donc un procès d’intention qui nous est fait et rien d’autre.


C'est exactement ce que tu disais avant alors souffre qu'on se marre un peu et qu'on puisse ne pas te croire. De plus tu oublies que sémantique est l'anagramme -1 d'amnésique (avec le T en moins comme Touzé). Désolé mais personne ne l'est M Touzé et celles et ceux qui ne devraient pas tarder à fuir la NDP quand ils découvriront la vérité à votre sujet ne le seront pas davantage.


Et ceux qui le font devraient savoir que ce n’est pas parce qu’un journal, même supposé ami, comme Minute titre sur la fondation d’un nouveau parti que « parti » il y a, surtout quand il a été précisé auparavant au rédacteur en chef du susdit journal que le terme de parti ne nous convenait pas. Mais il est vrai que la presse est libre tout comme le commentaire, voire l’interprétation.


Interdit de ne pas croire le Touze, d'autant que le « non président » du « non parti » qu'est la NDP n'a en rien la volonté d'être un chef, ça se voit comme son nez rouge qui s'allonge au milieu de la couenne.


Tout cela, je le répète, ne participe en rien d’une volonté de justification. La Nouvelle Droite Populaire n’est pas le Front National, pas le MNR, pas le MPF. Nous avons notre spécificité, nos analyses, notre expression… Nous aurons d’ici la fin de l’année nos propositions grâce aux groupes de travail que nous mettons en place sous la coordination de François Ferrier, en particulier sur la famille et la santé, l’enseignement, les institutions, l’immigration bien sûr, les relations internationales, la Défense et l’Europe évidemment, avec le développement de notre concept alter européen.


CQFD. C'est le MNR sans le MNR ! Pourquoi ne vas tu pas au MNR aider un peu ? Ah, désolé, on allait oublier, tu as collé plus d'affiches à toi tout seul que tout le FNJ réuni depuis sa création. Vite un divan pour le monsieur. Mais le Touze n'avouera jamais que c'est juste le joujou de lui et de Hélie. Non, ils font œuvre de salubrité publique. Ca se voit d'ailleurs non ?


Notre structuration est en cours, sans bruit, sans grands effets d’annonce, mais petit à petit nous tissons un maillage national qui apparaîtra lors de notre congrès. En septembre, nous nous doterons d’un bureau national renforcé.


Et en janvier tous chez ma tante pour le Congrès ? Bah, d'ici là espérons que beaucoup auront compris, pour eux bien sur mais aussi pour le Mouvement National.


D’où viennent-ils ceux qui nous contactent et nous rejoignent aujourd’hui ? Du Front ? Quelques-uns bien sûr, des militants mais aussi des cadres et des élus. Du MNR ? Oui bien sûr, mais aussi nombre de ceux qui avaient depuis quelques années mis le sac à terre et attendaient qu’autre chose leur soit proposé. Et puis, et je m’en réjouis, nous voyons venir à nous des femmes et des hommes qui, tout en partageant les valeurs et les principes qui sont les nôtres, n’avaient jamais adhéré à une formation politique – et surtout pas au Front National. C’est aussi avec ceux là que nous devons constituer la droite nationale et identitaire de demain.


Personne ne vous a rejoint, personne et nous le savons, tout le monde le sait. Les militants FN restent FN, les MPF restent MPF, Bernard Anthony va soit revenir au FN soit tenté l'aventure d'un parti chrétien (et il aurait bien raison), les identitaires ont de beaux succès (que tu n'as jamais eu et que tu n'auras jamais) et ils savent bien qu'ils doivent leurs scores à leur talent, qu'avec des ratés comme vous ils se noieraient, alors ne compte pas trop sur eux. Même le CNIP revient et ne veux pas de toi ! Il n'y a que le MNR dont tu as phagocyté quelques éléments faibles comme sur la Loire, en Ile de France ou en Charente, mais ça n'ira pas plus loin car au MNR ce sont quand même des gens sérieux, pas des comiques troupiers et ils te laissent volontiers faire un « revival » du Pétomane... Tu sais bien que seule la fin du MNR peut te permettre de survivre et de manger encore quelques années. C'est bien là le drame...

Qui, dans ces conditions, peut ne pas voir que nous sommes une valeur ajoutée à un ensemble qui, il est vrai, s’affaisse de jour en jour ? Qu’on ne s’y trompe pas. Mes amis et moi-même ne nous parons pas subitement d’une humilité d’apparence. Nous pensons avoir raison en particulier sur notre analyse du système et des moyens de le combattre, sur l’Europe qu’il faut construire autrement, sur l’islamisation qui est la menace première, et sur les valeurs  de notre civilisation hellénique et chrétienne. Nous pensons avoir les moyens que d’autres n’ont pas eu de définir une stratégie et de constituer une dynamique pour défendre ces positions. Nous n’avons pour autant jamais dit que nous le ferions seuls.


CF: Programme du MNR... Nous tenons à disposition de celles et ceux qui pourraient croire M Touze, ses propos et déclarations (2000 et 2008) qui contredisent totalement ce qui est écrit au-dessus. Ca a du être dur toutes ces années à défendre des positions qui n'étaient pas les siennes.


Notre analyse est que le FN, malgré le dévouement de ses militants, ne se relèvera pas de la situation structurelle, politique et électorale dans laquelle il se trouve. Notre analyse est que le MNR, malgré la qualité des ses cadres et la hauteur de vue de son projet, est aujourd’hui usé. Notre analyse est que le MPF est un leurre et une impasse. Je ne pense pas, en écrivant ces lignes, dire autre chose que des vérités d’évidence, largement partagées au demeurant par les dirigeants de ces formations.


« Largement partagées au demeurant par les dirigeants de ces formations » ? Quand l'arrogance compassée le dispute à la guinderie mielleuse... Ne vous inquiétez pas Messieurs Dames; le quidam annonce ses terribles stances Nostradamesques depuis des lustres. C'est pire qu'une obsession, c'est pathologique. D'ou le fait que la véracité de quelques propos ait pu en tromper quelques uns. Mais M Touze devrait savoir que si deux vérités peuvent cohabiter un temps, elles mènent toujours à une seule réalité, celle qui va le rattraper.


Mais qu’on ne compte pas sur nous pour aller plus loin dans le constat et surtout pas pour nous vautrer dans la polémique Nous souhaitons sincèrement bon vent au FN et au MNR.  Nous souhaitons au FN en particulier, qui est, pour l’heure, le seul encore dans l’arène électorale, de rencontrer les succès que méritent la plupart de ses candidats et militants lors des partielles, même si nous regrettons que rien, ou si peu,  n’ait été fait depuis vingt ans en faveur de l’implantation en profondeur dans les circonscriptions, les cantons et les communes. Nous souhaitons aussi que notre famille politique continue de disposer après juin 2009 d’une représentation parlementaire à Strasbourg…


Rien n'a donc été fait au FN environ depuis 20 ans, soit depuis 1989, date du premier départ granguignolesque de Touze du FN. Ceci explique sans doute cela. Sauf que là il n'a plus à mettre de candidats contre le FN puisque ce dernier ne peut plus se maintenir au second tour pour le moment du fait de sa convalescence. Aussi peut-il se permettre aujourd'hui de jouer les grands seigneurs après avoir été le petit saigneur de notre idéal...


Mais la Nouvelle Droite Populaire est là. Elle existe et va faire entendre sa voix.


La tienne ? Franchement c'est pas terrible. Sans parti pris et avec le plus grand sérieux, il faut à la Droite Nationale un chef charismatique, un leader, un orateur et non un ectoplasme...


Oui, nous avons des ambitions. Ceux qui voient toujours tout par le petit bout de la lorgnette, et le mal du bas de leur petitesse, diront que ces ambitions ne sont que les miennes… Peu importe. Notre ambition est évidemment collective :  pour la NDP parce qu’elle est nécessaire et emprunte une voie juste ; pour nos compatriotes parce qu’ils ont désormais le dos au mur ; pour notre Europe parce que sa construction dans un monde bouleversé est vitale ; pour notre Pays parce que la Nation française n’est pas qu’un simple territoire mais est aussi un principe spirituel ; pour notre civilisation parce que, sans elle, il n’y a pas d’humanité vraie.


Là, chapeau bas Fra Diavolo, sans rire on signe des deux mains bien sur (gros bémol sur l'Europe on en reparlera), mais tu as si souvent fait le coup que plus personne ne peux te croire sincère plus d'une demi seconde.


Nous reprenons notre droit à l'humour, mais nous gardons des munitions en réserve, il le faut bien tant nous savons que tu n'es là que pour faire le mal absolu à l'ensemble du Mouvement National et à notre idéal. Ce n'est donc qu'un au revoir.

Tu as trahit tout et tout le monde, allant même jusqu'à poignarder les meilleur(e)s dans le dos. Au final, on préfère quand même notre petit humour franchouillard, car tu es un sombre pitre, un pauvre type qui aura tout raté dans sa vie. Ah tu peux bien t'inventer des CV, de fausses vies virtuelles sur la Toile, des légendes de pacotilles, ceux qui savent savent et toi tu sais qu'ils savent, c'est bien ce qui te dérange...

Le Pen, un jour avec Carl Lang, affirmait à ton sujet: « Qui a trahit trahira ». Il avait diablement raison et il doit terriblement regretté de t'avoir redonné ta chance par charité.


Alors en son honneur et pour reprendre ainsi directement notre ton Gaulois, nous concluons (tout provisoirement) par ce proverbe africain de Ahmadou Kourouma (dans son livre « En attendant le vote des bêtes sauvages »).


« Prévenir la trahison, débusquer le faux ami, le jaloux parent, le traître avant qu'il inocule son venin est une opération aussi complexe que de nettoyer l'anus d'une hyène ».

Ite Missa Est... (en attendant la prochaine "mutadis mutandis" mais pour la bonne cause)

NDP – Nouvelle Droite Papulaire

par Nouvelle Droite Papulaire
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Mardi 24 juin 2008
Conseil Pastoral de Marennes : LE GROUPE NDP EN DEUXIEME LIGNE CONTRE LA BITT...http://stunned.net/drunk-man.jpg

Voici la motion qui sera présenté en séance plénière de juin 2008 par Francisco Perrier (en photo) et Louis-Napoleon Watter, les conseillers pastoreux (séditieux, traitres et fiers de l'être) Nouvelle Droite Papulaire de cette région.

Quand on sait que 70% du prix des huitres (hors taxes – TVA et BITT) ne sont que spéculation, il est inadmissible que l’état et les collectivités régionales se «  gouinfrent » et banquettent ainsi sur l’ensemble de la population. Cette motion est également transmise à tous les sociaux professionnels de la région Marennaise durement touchés.

UMP, PS, Roland Hélie, et leurs alliés ne sont que des pleutres, incapables de défendre les intérêts de la France.

Ils préfèrent leurs marraines et leur marianne à la Marennes ! Soit... Nous nous en souviendrons et il leur en cuira !

LA MOTION DU GROUPE NDP AU CONSEIL PASTORAL DE MARENNES : UN EXEMPLE A SUIVRE !

Exposé sommaire des motifs :

La hausse de grande ampleur du coût des productions ostréicultrices pénalise lourdement l'ensemble des Marennais. Le Conseil Pastoral doit contribuer à répondre à cette dramatique situation afin d'aider les particuliers et, en premier lieu les intestins en grande difficulté ainsi que leurs alliés du foi et de l'estomac en pays Marennais. Notre région, souffrant des délocalisations et des restructurations, paye déjà un lourd tribut en matière de chômage. Il est impératif de ne pas pénaliser plus encore le pouvoir d'achat (et d'acra) des Marennais.

Texte de la motion :

Le Conseil Pastoral de Marennes, conscient de la situation  financière de tous les Marennais causée par la très importante augmentation de la BITT (prix ayant doublé en une année) RENONCE pour l'année 2008 au produit supplémentaire de la B.I.T.T. (Balance Internationale sur les Taxes Triton) qui s'élèvera à 58 millions d'euros.

Cette disposition engendrera une diminution de TVA perçue par l'Etat, tout autant bénéfique.

Par cet engagement responsable, le Conseil Pastoral s'inscrit dans une réelle volonté papulaire d'accompagner le gouvernement afin d'accroître le pouvoir d'achat (et bla bla bla) de tous les Marennais.


Avec la NDP Marennes, dites OUI à la cuite NON à la BITT !

Le groupe papulaire Marennais.

par Nouvelle Droite Papulaire
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Mardi 24 juin 2008
Réaction de M Adolf Spielen, dépité et
membre du Bureau Politique de la
NDP – Nouvelle Droite Papulaire:     
   

http://www.noolmusic.com/z_pics/adolf_hitler_is_a_fucking_fag.jpg

Les députés, poussés par leurs électeurs, avaient osé, contre l'avis de Sarkozy, voter pour une modification constitutionelle, imposant un référendum pour toute adhésion d'une maison close à l'Union Tropézienne, la célébrissime "Puterie" étant la première concernée.


Dans cette misérable comédie parlementaire, le Sénat a massivement rejeté cet amendement, seuls sept sénateurs, tels des mercénaires en rut, ayant eu le courage de dire non à l'escortisation de St Trop.


Bachi Bouzoukati, ministre de la raie publique, n'a rien fait pour convaincre les sénateurs, s'en référant à "la sagesse" de ces vieillards. Car, fûssent-ils jeunes pour certains, ces gens là sont de vieux barbons, qui pratiquent la dissection de leurs peupliers, comme Monsieur Gourdin pratique la gnose. L'argument avancé est que cet amendement serait perçu comme une insulte par les Gueuses... J'en viens à avoir plus d"estime pour les morues que pour ces gens-là.


Je lance un appel à toutes les forces nationales michetoneuses, maraudesques, catinesques, pouffiantes et évidemment papulaires. La Résistance et le rassemblement des énergies sont une ardente nécessité.

N'en doutez pas, à la NDP, nous mènerons ce combat avec une hardeur tant viagrante que revigorante !

Adolf S

http://www.leechvideo.com/thumb/1/159/79330.200803070006104507.jpg
par Nouvelle Droite Papulaire
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Mardi 24 juin 2008
Communiqué de presse de Jean-Paul Touze, conseiller agricultural d'Ile-de-France,
Président de la "NDP - Nouvelle Droite Papulaire" :


La violente polémique déclenchée par les organisations d’extrême toque et les associations de défonce des balladins contre les centres de sudation, suite à la braderie de Vincennes, s’inscrit dans le cadre d’une offensive généralisée destinée à interdire au gouvernement, pourtant plus que « prudent » en la matière, toute velléité de fermeté, dans la purée, en utilisant, une fois de plus, le syndrome du volcan Mousline.

Face aux pulsions rasoirs papulaires et à l’afflux d'intestins délicats, ces centres doivent pourtant être, non seulement maintenus, mais développés et mieux surveillés tandis que les décisions culinaires ou restauratrices d’exfoliation doivent être intégralement appliquées.

Les fausses bonnes âmes auront beau s’apitoyer sur le sort de tous les mousselineux, la seule alternative à la sudation consiste à mettre en œuvre le principe de volcanisation zéro, qu’elle soit égale ou inégale.

Ce jour là, en effet, les centres pourront être dissous voluptueusement. Mais pas avant. En attendant, face à ce gouvernement qui, plus que jamais "balance la purée", nous devons à la fois refuser les creuses injonctions ("purééeeeeé!") comme d'y mettre du jus dedans, mais bel et bien resortir et remettre en état tous nos bon vieux "presse-purée" afin de nous opposer démocratiquement, mais fermement et papulairement.

Attention à l'indigestion, phénomène au combien terratologique...

JP TOUZE

Président de la "NDP - Nouvelle Droite Papulaire"



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Mardi 24 juin 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE DE TOUZE - MOUROIR DES CHATS : FALSIFICATION ET MIMISTIFICATION...

Communiqué de presse de Jean-Paul Touze, Conseiller agricultural d'Ile de France, ex futur ex président de la Nouvelle Droite Papulaire

Le clouement au Pilori par François Pilon d’une campagne vétérinaire chiffrée à 5,5 milliards d’Euros et destinée à convaincre nos compatriotes que le gouvernement agit en faveur du mouroir des chats constitue une marque supplémentaire de l’invraisemblable mépris dans lequel le pouvoir tient le peuple français et ses amis félidés.

Peu importe le peu de réalité de son action en la matière. Ce qui importe au gouvernement c’est de mimistifier les Français en les persuadant que le placebo sarkozien vaut traitement vétérinale. Les Chats Français mourront certes, mais grâce à la communication gouvernementale, persuadés d’être guéris, et sans partir dans les conditions dignes et humaines que notre civilisation est sensé promouvoir. Il est plus que largement grand temps d'ouvrir un nouveau chat - pitres de notre histoire.

Pauvres mimis...

Chalut ou si plutôt vous le permettez aimablement, Felidae Fidelitas...

JP TOUZE


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Mardi 24 juin 2008
SAMEDI 28 JUIN à PARIS, à 09 h. 00
Dans la très grande salle du Cafe "chez Kader"

Réunion d'information pour la mise en place des structures de la Nouvelle Droite Papulaire en Ile-de-France avec Jean-Paul Touze, conseiller agricultural d'Ile-de-France et Laurent Elie, membre du Bureau Politique de la NDP.


Réunion ouverte aux adhérents et aux sympathisants.
Renseignements et réservation :
NDPinfo@aol.com

Le Samedi 28 Juin, la NDP aura l'honneur de vous présenter officiellement ses deux chefs de file en Ile de France, Roland H Junior et Steevy Brank. Ils sont dignes d'être les fers de lance du renouveau de notre pays.

Apéritifs gratuits de 09h00 à 23h00


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Lundi 23 juin 2008

Communiqué de presse de Jean-Paul Touze, Conseiller agricultural d'Ile de France, ex futur ex président de la Nouvelle Droite Papulaire

L’échec de la conférence de Djabba qui réunissait les représentants des pays producteurs de pétales et les dirigeants d’une trentaine d’Etats consommateurs afin de tenter de trouver une solution à la hausse vertigineuse du prix des piles, témoigne de l’impuissance de l’Europe à s’imposer dans un débat où elle se retrouve ballotée entre les intérêts contradictoires du SGEG, des grandes compagnies ratelières, des Etats Unis d’Afrique et de la PINE (Producteurs Incontrôlables Européens).

L’indépendance et la sécurité de nos nations, la prospérité de nos entreprises, le pouvoir d’achat de nos ménages, comme de nos manèges et de nos méninges, exigent pourtant que des décisions soient prises et que soient mises en place, sur le long terme, une vraie stratégie continentale, loin des z'éternels blablatiseurs.

Il est temps d’exiger des pays producteurs, du moins de ceux qui ne comettent pas d'erreurs, qu’ils z'augmentent durablement leur production, tout en mettant en place une taxation sur les mouvements spéculatifs tant hypothétiques qu'hypocondriaques.

Il est temps, enfin, d’en finir avec l’Europe du référencement gustatif et de la délation pour entrer dans une autre construction patibulaire, au sein de laquelle les questions pizzatiques auront valeur de priorités culinaires institutionnelles.

Bon appetit

Salutations Papulaires

JP TOUZE.

NB: Je profite de l'occasion pour dénoncer de la façon la plus ferme les allégations mensongères et les fausses rumeurs, toutes plus infondées les unes que les autres, qui circulent sur mon compte et sur la toile. Non, non et renon, je n'ai rien à voir avec l'autre TOUZE dont il est question dans la saga de l'été. Ce pitre n'est pas de mes relations et encore moins de ma famille. Je n'ai pas plus à voir avec un de mes homonymes qu'avec le site Internet que voici, TOUZEGAY.COM ! C'est un très beau site que je recommande, mais je n'ai rien à voir avec ses joyeux initiateurs.

 

Que cela soit écrit et accompli...

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Lundi 23 juin 2008
LA SAGA DE M TOUZE - LE TRAITRE QUI AIMAIT TRAHIR ...


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A la demande de nombreux visiteurs qui nous le réclamaient, nous publions de nouveau (et en intégralité) la saga de M Touze, celui que vous avez triomphalement élu
"Pitre de l'été" !

TOUZE OU LA LOGOMACHIE DU SYCOPHANTE !
http://ndp-info.over-blog.com/article-20678649.html

Pour bien débuter l'infection Papulaire, une petite saga sur quelqu'un "bien d'chez nous", bien à "droâte", trouvée sur http://ndp-info.over-blog.com ... Etonnant non ? Nous vous invitons à vous informer, comme à ne pas rater cette occasion de bien rire. François Mauriac l'avait écrit: "Une certaine qualité de gentillesse est toujours signe de trahison"...

http://ndp-info.over-blog.com

Comme nous savons que nos lecteurs adorent les Sagas sous toutes leurs formes, nous avons choisi de leur en présenter une qui sort de l’ordinaire. Elle nous a été proposée par un de nos correspondants particuliers, soucieux de faire éclater la vérité sur un personnage haut en couleurs, mais qui ne remplira certainement jamais les pages de l’histoire de notre France : Jean-François Touzé.

TOUZE OU LA LOGOMACHIE DU SYCOPHANTE
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Logomachie : Assemblage incohérent de mots creux alignés dans un discours pour en remplir le vide.
Sycophante : Dénonciateur, espion, fourbe, en gros le traître !

Pour retrouver les édifiants commentaires d'origine, rendez-vous directement sur ces 4 liens:

http://ndp-info.over-blog.com/article-20537806.html (partie 1)
http://ndp-info.over-blog.com/article-20537962.html (partie 2)
http://ndp-info.over-blog.com/article-20538166.html (partie 3)
http://ndp-info.over-blog.com/article-20538422.html (partie 4)



Une sympathique contribution à lire et à méditer par tout le monde avant de reconstruire le Mouvement national autour du FN dans le renouveau et de la flamme porteuse d’espoir… Amusante et instructive cette petite vie du sieur Touzé. Ce texte est long, écrit de façon passionnée, mais il vaut le détour.


Des débuts prometteurs.

Le petit Jean-François Touzé naît en 1953 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Il ne sera pas trop marqué par cet environnement ouvrier, sa famille étant de grands bourgeois de La Baule-Pornichet, en Loire-Atlantique. Après des études quelconques, il obtient néanmoins une licence en lettres, mais ne va pas jusqu’à l’agrég… trop dur ! Passivement, il se lance dans la vie active et devient, sur piston, critique musical. Dans sa jeunesse, il se fait remarquer avant tout par ses cheveux longs et son amour de substances pas toujours licites. Le vent des années 68 le pousse « évidemment » vers le rock’n roll et le rythm’n blues. Il sera toujours passionné de musique black américaine, toujours, il en sera même imbibé. Il est notamment pigiste pour le magazine Rock’n Folk ou sévit un certain Thierry Ardisson. Cela non plus le petit Jean François ne l’oubliera pas.

En 1977, il se marie et aura par la suite deux filles. Mais son ambition s’accommode mal de ce qu’il considère comme une (des) contrainte(s). Il se sépare de sa femme mais ne veut pas divorcer, car il se veut un destin national, voire présidentiel. Pour lui il est hors de question de divorcer, on ne sait jamais, ça fait désordre sur un CV. Ce n’est pas négociable ! Il impose donc à son épouse une antique formule, la séparation de corps, c’est tout. Mais sa “non ex” devra porter son nom de jeune fille de même que ses filles.

Le non militant

1980. Grande année pour Touzé, qui décide d’aller se faire couper les cheveux. Contrairement à la légende qu’il se fabrique, il ne rejoint pas encore le FN mais comme le mensonge et lui sont mariés à la vie à la mort, cela ne choquera personne. D’ailleurs, si le FN recherche une date d’adhésion du sieur Touzé dans ses archives, il serait étonnant que cela remonte à avant 1984. Certains croient l’avoir vu traîner çà et là, dans des groupuscules comme la FANE de Marc Fredriksen et, entre autres, le PFN.

En 1982, cheveux courts et idées du même tonneau, Touzé indique à ses parents et amis qu’il a décidé de « s’inscrire au Front National » par l’intermédiaire de son ami Martial Bild, transfuge du PFN (Parti des Forces Nouvelles). Bild lui fait justement remarquer qu’on ne s’inscrit pas mais qu’on adhère, du verbe adhérer, synonyme de « coller ». Ca ne collera jamais trop pour cet esprit embrumé et quelque peu perdu. Il oublie (volontairement ?) de prendre sa carte mais pas de squatter Bernouilli, alors siège du parti de JMLP près de Saint-Lazare. Embrumé qu’on vous dit…

L’eschatologie politique du sieur Touzé est, il est vrai, terriblement compliquée. Il se croit sauveur et se veut un destin. Il a puisé son inspiration patriotique chez les Mérovingiens et ne sort pas de là. Pour lui tout ce qu’il y a après est obligatoirement illégitime, sauf De Gaulle pour qui il semble vouer une admiration sans bornes. Il s’achètera même une paire de jumelles identiques à celles du général au cas où, on ne sait jamais… Pour Touzé, la France attend le retour du Christ Roi, et, qui sait, ça pourrait bien être lui si Dieu et le Prieuré de Sion en ont décidé ainsi. Il s’y prépare.

Pas embarrassé d’idéologie, avec une nostalgie francisque, certes stérile, mais le mettant cependant à l’abri des foudres du système, sauf d’une éventuelle camisole, Jean-François Touzé « adhère » donc au Front National. Il ne sait pas faire grand-chose, il n’aime pas trop militer, il n’a pas de « don de Dieu », il sera donc secrétaire. Ca tombe bien il en manque au 11 rue Bernoulli. Plus tard, après une promotion en 1986, il deviendra secrétaire national aux adhésions. Il passe donc ses heures à compter les cartes et à les estampiller, on l’appelle alors le « poinçonneur des vivas » parce que tout le monde l’applaudit à toute nouvelle « inscription », pardon adhésion. Jean-Pierre Stirbois le félicitera en personne de son labeur et Touzé ira partout déclarer qu’il a « l’amitié du chef en plus de l’oreille du patron ». Jean-Pierre Stirbois parlera souvent de lui comme « d’un cloporte incompétent » mais, chaud partisan de la fraternité française et de l’entraide sociale, il le gardera par charité.

En 1986, grande année pour celui qu’on surnomme « Jeff ». En plus de sa promotion au grade de pointeur du nombre d’adhérents, Martial Bild étant surchargé, il devient responsable du bulletin téléphoné du Front National, baptisé « Radio Le Pen » par Michel Colinot que Touzé trahira aussi. Ca tombe à pic pour "jean françoué" qui a toujours rêvé d’être journaliste. Ce bulletin téléphonique deviendra "Le Pen Info" après le départ de Touzé et sera boosté par Martial Bild. Jean François Touzé s’en occupera mollement jusqu’à son rocambolesque départ du FN en 1990.

De 1986 à 1990 donc, Touzé fera quelques piges dans National Hebdo où il pourra y déclamer tout son amour pour Jean-Marie Le Pen. Il le fait si bien que Le Pen le croit. Alors quand Touzé tendra un piège à Le Pen en 1989, celui-ci tombera dans le panneau. C’est aussi à NH que Jean-François rencontre l’amour (pardon l’ami) de sa vie : Roland Hélie. Ce dernier vient du PFN, un parti ouvertement anti-Le Pen qui est vite tombé en petits morceaux une fois que ses principaux cadres ont rejoint le RPR via le CNIP. En secret, Hélie rêve d’une chose, en essayant vainement et laborieusement de créer une régie pub à NH (chose qu'il avait promise à JMLP mais qu'il ne pourra jamais faire) : se venger de Le Pen qui a empêché son ex mentor, Pascal Gauchon, de se présenter à la Présidentielle de 1981. Mais, pour l’heure, il faut bien manger et seul Le Pen, via National Hebdo, peut le lui permettre. Il mange donc à sa faim...

Les élections de 1989

1989, élections municipales : Jean Marie Le Pen doit normalement se présenter à Marseille. Certes il a été battu par Marius Masse aux législatives de 1988, mais il a tout de même fait 47%. Alors il hésite. Que faire ? Il veut aller à Marseille quand même, car, depuis le départ de Pascal Arrighi, le Front National est orphelin d’un grand meneur dans la citée phocéenne, quelqu’un capable de prendre la mairie et de contrer le docteur Vigouroux. Le Pen sait très bien que ce n’est pas Gabriel Domenech, l’ex rédacteur en chef de feu Le Méridional, pourtant excellent militant, dévoué, apprécié localement mais limité politiquement, qui va accomplir la tâche. Des proches de Le Pen lui suggèrent d’être candidat dans sa ville natale de La Trinité sur Mer en Bretagne, là ou Le Pen a réalisé 51% des voix en 1988. JMLP décide néanmoins d’aller quand même à Marseille, du moins jusqu’à ce que Touzé entre en lice…

Jean-François s’est constitué une petite équipe à Paris. Il est en effet responsable du XIème arrondissement. Ses troupes ne sont pas nombreuses, mais il s’est lié d’amitié avec des mercenaires et des francs-tireurs du nationalisme qu’on retrouvera un peu partout jusqu’à nos jours. Il a aussi des relations dans les milieux dits « rouge brun ». On appelle alors Touzé le « national bolchevique ». Il aime ça.

Ses amis lui présentent alors un cadre de chez Giraudy, société d’affichage, Jacques Gaillard, qui veut entrer au Front National. Touzé saisit la balle au bond et court chez Le Pen. Il lui vend cette idée sublime : Jean Marie Le Pen, président du Front National, ne peut être candidat QUE dans la Capitale ! Il ne peut être candidat QUE dans le quartier populaire, historique, symbolique et surtout populaire (SIC ouf) du XXème ! Touzé en fait des tonnes pour convaincre « Le Président ». Lui, Touzé, il lui promet les moyens logistiques de Jacques Gaillard et propose de combiner sa campagne avec celle de Le Pen. Le XIème sera délaissé au profit du XXème. Jean-Pierre Reveau, trésorier du FN, candidat sur le 17ème, prêtera l’appartement qu’il possède rue des Orteaux et qui fera office de permanence. Touzé affirme à Le Pen que Marseille c’est bien trop complexe, bien trop frelaté et dangereux. Le Pen finit par accepter. Touzé y gagne un surnom : Cole Porter !

Evidemment, tous les moyens de la campagne servent exclusivement à Touzé ou presque. Sans le dire à Le Pen, il s’octroie même le luxe de faire coller des militants de l’UNI recrutés via Alain Denizet, numéro 3 du mouvement estudiantin proche du RPR et de l’ancien SAC. L’UNI a un compte à régler avec Devaquet, candidat RPR qui l’a lâché en décembre 1986 lors de la réforme des universités. Les résultats sont au rendez-vous : 10% pour Touzé et 12,5% pour Le Pen qui ne sera que conseiller d’arrondissement.

Le rebelle en peau de lapin


Fin 1988, Touzé ne se sent plus en odeur de sainteté au FN. Il retourne à la comptabilité des adhésions et à « Radio Le Pen ». Il veut créer son propre cercle au sein du FN, le « Cercle du Luxembourg » (sic, l’employé de bureau se veut « intello », le scribouillard se veut scribe). Veto absolu de Le Pen qui se marre. Il y a de quoi ! Entre temps, Jean-Pierre Stirbois meurt dans un accident de voiture sur la route de Dreux en Eure-et-Loir. Mégret devient alors numéro 2 du FN. Pas bon pour Touzé ! Du côté des anciens du PFN, on le presse de faire un coup : « Allez, Jean-François, il faut se venger de Le Pen, s’empresse de lui expliquer Hélie, tu as un destin devant toi ! » L’année 1989 se poursuit ainsi dans une ambiance lourde.

1989 : Un matin de printemps, Jean-François Touzé est dans son bureau de la rue du Général Clergerie, siège national du FN de l’époque. Il prépare son bulletin téléphonique. En réalité, il prépare son départ. Il a pris soin de demander à ses amis d’enregistrer son message car « il a des choses à dire ». Quoi ? Tout simplement que Le Pen n’est plus l’homme de la situation, que c’est un incapable entouré de minables, et que lui Touzé, a décidé de partir mener le combat ailleurs, loin de Le Pen, mais qu’il reviendra pour sauver le mouvement national, sans Le Pen évidemment, devenu indigne de lui. De Gaulle quand tu nous tiens… Après ce message au combien historique à dimension universelle, Touzé prend bien soin de fermer la porte à clé et de garder la précieuse clé sur lui. Il passe la porte du FN en secret pour ne plus jamais y revenir, à ce qu’il jure, mais il finira par y retourner par la fenêtre fin 1999, soit dix ans plus tard.

Notons que lui, et d’autres, ont conservé le précieux enregistrement pour les générations à venir. On n’est jamais trop prudent dans la fabrication de sa légende, même mythomane. A noter que ce message téléphoné contient déjà (et oui) les points clés dits « nouveaux » de sa dernière faction minuscule, la NDP, ce 20 ans avant. A dire vrai, c’est quelques idées, il les doit à Jean-Yves Le Gallou, qui, 15 jours auparavant, lui avait fait quelques confidences au coin d’une table de bistrot du 17ème arrondissement de Paris… Depuis, il garde jalousement ses précieuses obsessions.

L’Odyssée touzéiste des années 90

Que fait notre petit « Jeff » ? De 1990 à 1991, il erre. Il a pris soin d’emmener avec lui, outre quelques activistes militants sincères (qui vont vite se fâcher avec lui), quelques bras cassés du PFN, deux « nationaux bolcheviques » et un soutien de poids en la personne de Roland Hélie, 150 KG de patriotisme brut, qui lui présentera quelques connaissances dont Robert Spieler (qui le lâchera fin 89). Touzé participe même, au début des Comités “Espace Nouveau”, à une réunion en présence du chef de la CEDADE en personne, cette organisation espagnole plutôt portée sur le socialisme national “moustachu-franju”, correspondante directe de la FANE dans les années 70-80. Ainsi entouré, il va voir ce qui se passe dans les Comités « Espace Nouveau » (œuvre de Hélie et de quelques autres), puis à Nationalisme et République de Michel Schneider, enfin partout où il peut prendre la parole, puis, lui et ses amis décident de créer le MIN (Mouvement d’Initiative Nationale) fin 1991. Cette organisation n’a pas de vocation électoraliste, mais Jean-Marie Le Pen prévient : quiconque se rendra à un évènement organisé par le MIN sera exclu.

Touzé décide alors de placer la barre plus en hauteur. Après le référendum sur Maastricht de 1992, il réunit ses amis autour de quelques anciens cadres du CNIP. La création d’une structure électoraliste nationale hors du FN est décidée : Ce sera l’Alliance Populaire (AP). Touzé et ses amis peuvent compter alors sur une structure militante peu dense et sur de rares cadres à la qualité très variable. Assez rapidement, les adhésions arrivent et de pseudos fédérations voient le jour sous l’impulsion de jeunes activistes qui quitteront tous l’AP en 1994, derrière Patrice Lallouette. La fâcherie se fige autour du financement présumé glauque de l’AP qui proviendrait de réseaux du côté de … la Mairie de Paris (Chirac) et la Place Beauvau. Si Touzé a constamment nié, ce ne fut pas toujours le cas du très bavard Roland Hélie.

A noter que fin 1993, Mégret accepte de rencontrer Touzé, à sa demande expresse, mais ce dernier se fait renvoyer dans les cordes par le numéro deux du FN.
L’aventure de l’AP durera moins de trois ans, de fin 1992 à 1995. L’AP présenta 80 candidats lors des législatives de 1993, dont le fameux Serge Ayoub, alias Batskin, ainsi qu’une partie du nationalisme activiste amenée par les proches de Touzé. L’Alliance Populaire obtint le financement d’Etat, mais la machine connut des ratés.

1994, après des cantonales réussies (plus de 100 candidats et des pointes à 8%), l’AP n’a pas les moyens de faire une liste aux Européennes, malgré le soutien de Philippe Malaud, ancien ministre du général De Gaulle, et appelle donc à l’abstention. C’est le début de la crise. Touzé s’aperçoit que pour satisfaire son ambition, il lui faut de l’argent et beaucoup. Il opère donc un repositionnement stratégique en recentrant tout son discours en direction des « patriotes républicains » de droite ou de gauche. Il va à la rencontre des « nationaux républicains », perdus dans la nature et tous fortement anti-Le Pen. Touzé se veut Soral avant Soral. Encore et toujours marqué par De Gaulle. Décidemment, il ne changera jamais. Il veut par contre changer la ligne du mouvement, l’adoucir pour pouvoir lutter pleinement contre Le Pen. Il obtient des financements, mais c’est trop tard.

Il meurt une nouvelle fois… la main sur le trésor. Ses amis, par soucis d’honnêteté, ne sont pas d’accord pour trahir. Ils veulent bien défendre des idées mais pas poignarder les militants du FN dans le dos, et là, celui qui veut se faire dorénavant appeler « JFT » leur propose et de trahir leurs idées et d’aider à détruire le FN. Ils claquent la porte de l’AP en masse (avril 1994) et décident de créer « L’Alliance Nationale », avec l’aide de SAS Le Prince Sixte Henri de Bourbon Parme, groupuscule nationaliste qui n’aura pas le succès de son homologue italien et qui n’existera que le temps d’aider Le Pen lors de la Présidentielle de 1995. Après, les membres de ce groupe rallieront le FN ou iront dans la nature.

Anecdote amusante. En mai 1994, « jean françoué » tente de se faire inviter au « Congrès National des Libanais de France » (pro Aoun). Il est vertement mis à la porte sans ménagement et avec force coups de pied au séant. Il ne pardonnera jamais aux Libanais ce crime de lèse fondement. C’est la chute finale !

Touzé n’a plus d’amis, plus de militants, plus de cadres, plus rien. On peut les compter sur les doigts de la main ceux qui vont rester avec Touzé : 5 anciens du PFN dont Roland Hélie, plus une demi-douzaine de supplétifs. JFT n’aura eu son financement que le temps d’un été. Ca tombe à pic, il aime la Côte d’Azur, alors, comme il a deux amis sur Nice, il décide de casser « sa » tirelire et de s’installer quelques temps du côté de la Baie des Anges. Avec sa bande, il crée le PNR (Parti National Républicain) et ouvre sa permanence dans la capitale des Alpes Maritimes.

Touzé écrit des entrefilets dans des fanzines au lectorat confidentiel et il désespère de végéter. « De Gaulle » se les gèle (façon de parler) à Londres, pardon, Promenade des Anglais, ce qui revient au même pour notre ami JFT. Pour se détendre, Jean-François ira se balader, politiquement parlant, si l’on ne considère pas la politique et Touzé comme deux éléments antinomiques. Gérard Bourgoin, le roi du poulet, président du club de foot d’Auxerre, a repris le CNIP. Touzé flaire le bon coup et se fait nommer au BP. Il tente de doubler Bourgoin et se fait plumer comme il se doit. Alors, il va voir Charles Millon qui vient de créer « La Droite » (qui deviendra LDL puis DLC, oublions ça vaut mieux !). Touzé réussira à convaincre le valet de chambre de Millon de le nommer vice président de « LD », mais comme Millon n’a pas de millions, il n’a pas de quoi payer Touzé, alors Touzé voit rouge avant de se faire expulser. Il notera soigneusement sur son CV : « ex vice président du CNIP et de « La Droite » (Touzé y gagnera un autre surnom : le pitre drolatique), et il utilisera ce CV (en y ajoutant « gérant de sociétés » ç’est faux mais ça fait bien, ça ne mange pas de pain et c’est invérifiable) pour son appel en faveur de JMLP de 1999. On y vient…

Le retour du fourbe prodigue

C’est Bruno Mégret qui va relancer Touzé indirectement. Fin 1998, grave crise au sein du FN. C’est la scission que tout le monde connaît. Elle couvait depuis longtemps et Jean-François avait déjà opéré quelques approches en direction du petit Bruno. Mais personne n’en veut dans l’entourage du maire de Vitrolles. Personne ne voit l’utilité de récupérer Touzé et ses médiocres sbires au MNR. C’est raté, mais ce n’est que parti remise. Comble du comble, Mégret, interdit de prendre l’appellation FN, devra changer le nom de son parti. Il crée le MN (Mouvement National) avant de créer le MNR (Mouvement National Républicain). Décidemment, « Jeff » n’a pas de chance et doit jeter aux orties son Parti National Républicain. Même toute sa thématique ringarde, sa propagande à 25 centimes et son approche pseudo politique sont progressivement pompées par le MNR (qui sombrera ainsi dans l'amateurisme). Il doit se croire maudit. Sa traversée du désert se poursuit mais pas trop longtemps.

1999. Elections européennes. Après avoir hésité et tenté de nouveau d’avoir une place au MNR, JFT appelle à voter pour la liste Le Pen. Fin 1999, il est récompensé de sa servilité, pardon de sa serviabilité, c’est le retour au Front National, par l’entremise de Martial Bild et de Carl Lang qui font tout pour que JMLP pardonne à ce félon falot. Les cris des militants sincères poignardés par Touzé et, notamment, de Marie-France Stirbois n’y feront rien. Le Pen accepte, en prenant sur lui et au nom de la réconciliation. Sa largesse d’esprit et sa tolérance ne seront pas récompensés par JFT, c’est le moins qu’on puisse en dire…

Touzé est de retour. Touzé redevient lepéniste… C’est ce qu’il fait savoir de partout, encore et toujours De Gaulle en tête. Il appelle quelques-uns de ses copains à le rejoindre : « Il y a des places à prendre ! » Puis, il prend la direction du Havre en Seine-Maritime. Ce sera son purgatoire. Entre temps, il en profite pour se rabibocher avec Hélie et son équipe (Spieler et quelques ex PFN). Et il tente de faire revenir Roland au FN : « Toi, oui, pas l’autre… ! », lui rétorque-t-on. Hélie en bouffera ses pantoufles.

2002. Election présidentielle. On l’impose à la cellule « Idées Action » du Président. C’était certes dans un sens unioniste, mais dommage quand même à la vue de ce qui se passe aujourd’hui. Le ridicule le plus achevé sera atteint au meeting de Marseille entres les deux tours de la présidentielle, ou une salle surchauffée (malgré les menaces et intimidations), mais une salle à moitié vide (à cause des menaces et intimidations), composé d’ultra fidèles, rira copieusement de voir Touzé en « organisateur » pour Jean-Marie Le Pen. Les gens du sud n’ont pas la mémoire courte, surtout concernant les petits coups bas bien sordides de Touzé et sa bande contre le FN et les nationaux.

Mais JFT s’attribuera une partie du succès de JMLP. « La Droite nationale humiliée, la droite nationale écrasée, mais la droite nationale libérée », c’est lui, ose t-il affirmer sans rire à son carré d’amis, pièces rapportées de feu le PNR.

Il en profite d’ailleurs pour recréer son PNR au sein du FN. Il faut changer de nom pour faire « club ». Ce sera « Ligne Droite » par antiphrase. On en rigole toujours autant au Paquebot…

On retrouve « Jeff » en 2004. Elections régionales. Il supplie Le Pen d’avoir un poste de conseiller régional en Ile-de-France. Il aime bien la campagne, mais de loin, surtout s’il ne peut pas y être élu. Marine l’appuie et il connaît donc la consécration. Il devient enfin, à 51 ans, conseiller régional. Faute de pouvoir libérer la France pour le moment, il libérera l’Ile-de-France, en attendant mieux bien sûr. Il garde néanmoins un œil sur la Normandie en prévision des municipales. Mais pendant les élections régionales, il est également directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen en PACA. A-t-il le don d’ubiquité voire plus ? Oh que non ! Il le prouvera piteusement en commettant LA BOURDE de l’année. JMLP n’est pas domicilié en Provence et ne peut donc pas se présenter. Aie ! Aie ! Aie ! Ca fait mal ! Touzé rase les murs et se fait oublier, d’autant que JMLP l’avait nommé avant l’élection « Coordinateur » pour l’implantation militante en PACA.

Normandie, Ile de France, PACA, trois régions symboliques du Gaullisme, de la Libération, des débarquements, du Mont Aurélien au Mont Valérien, Touzé se la joue « J’me voyais déjà », et, comme d’habitude, il y croit dur comme fer. Il confie même à un proche : « Je le sens, j’ai la Croix Blanche au cœur et sur le front, c’est moi qui vais succéder à Le Pen, ça ne peut être que moi ! »… Mais LA BOURDE vient tout gâcher, tout mettre par terre … pour le moment. Cette faute calme un tantinet la pathologie mentale maladive de notre ami Touzé.

Depuis JFT végète de nouveau. Rien n’a changé depuis 1985 finalement, à l’exception de son poste de Conseiller régional et le pognon s’y attenant. Il est certes membre du Conseil national du FN et même du BP (non élu), mais qu’est ce que cela veut dire dans un FN qui veut de moins en moins de lui et de ses acolytes. Le Pen ne l’a même pas viré de son poste de coordinateur de PACA car il n’y a plus rien à coordonner, les militants ne voulant plus de lui du tout. Alors, entre la Normandie et le Conseil régional d’Ile-de-France, Jean-François Touzé compte et recompte les inscriptions, pardon les adhésions, et il n’a plus beaucoup de travail le pauvre. Il s’en moque bien après tout, les pâquerettes refleuriront quand ce sera son tour d’être à la barre pardi !

Printemps 2006. Campagne pour la Présidentielle. Marine Le Pen entend bien imposer ses vues. Touzé se voit en homme fort, en recours, comme toujours éternel boy scout du gaullisme, on pourrait même parler de « Gaullianisme » au sujet de JFT. Las, c’est encore raté. Touzé est fou de rage ! C’est lui le « National Républicain » alors que vient faire ce Soral ? Valmy, c’est lui, ça a toujours été lui, ça ne peut être que lui, alors on ne va pas lui prendre sa place, son jouet comme ça. En septembre, il se glisse derrière Le Pen pendant tout le discours de Valmy, histoire de bomber le torse et qu’on ne voit que lui dans la caméra. Il en fait des tonnes, mais on lui fait comprendre que ça ne sert à rien.

« Jeff » éructe et en devient malade. Par Toutatis et par Touzé ! On lui a tout pris, tout volé, et le fait que Soral soit un ex pote de Thierry Ardisson n’arrange pas le mental de « Jeff » qui renoue ainsi de la pire des manières avec ses jeunes années « Rock’n Folk », en se les prenant en pleine figure. Rage et haine se bousculent dans la tête de JFT. Il ne lui reste que les rapports à envoyer aux élus du FN et le « CAP » sur l’immigration (3 pages pour 3 mois de travail !), mais là, même pas de diplôme en vue. Il faut dire que c’est le domaine réservé.

Alors, comme pour se calmer et se projeter dans ses éternelles ambitions de sauveur, il calcule. Il calcule et calcule encore, imitant à son corps défendant le Don Saluste joué par de Funès dans « la Folie des grandeurs », son film culte. Alors, si Le Pen est présent au second tour, Marine lui succède et je n’ai aucune chance de faire quoi que ce soit. Même si Mégret fait un mouvement d’union patriotique hors FN, il ne voudra pas de moi. Mais si Le Pen n’est pas au second tour, cela exclura Marine et me voila « MOI » pour réaliser la synthèse.

Alors il change de tactique une énième fois. A la surprise générale, il prend position en faveur de Mégret, ce qui lui vaut la mise à l’index et la remise en place de Marine Le Pen qui n’est donc plus son alliée. Il n’en a cure et va encore plus loin. Lui, le « National Républicain », se met à critiquer Soral, l’ouverture, les reniements et parle de « respect des fondamentaux du Front National ». Lui le libéral anti-libéral (selon l’humeur) se met à critiquer l’anticapitalisme du FN. Lui le co-fondateur de l’Alliance Populaire, critique les « aspects trop populaires » du FN ! Tous ceux qui l’ont connu avant en rient ouvertement. Touzé ne rit pas car il connaît ses classiques, et, fidèle au vieil adage populaire, « il change de veste comme le vent pousse ». Tant mieux, JFT aime aussi Dutronc, tout baigne donc pour « l’opportuniste » qui serait prêt à tout pour faire survivre son vieux rêve : Avoir un destin, celui de sauver la France !

La sauver de quoi ? On ne sait pas et lui non plus d’ailleurs, lui qui peut tel un comédien de théâtre de boulevard à l’ancienne jouer plusieurs rôles à la fois sans sourciller. La gauche la droite, il s’en cogne le « Jeff », du moment qu’il peut manger, boire, se marrer un peu, avoir sa cour de mauvais et, qui sait, au détour du hasard, tenter de saisir la chance, l’opportunité que la providence lui a promis depuis sa venue au monde. A la fois pathologique et pathétique…

En 2004, à la question d’un journaliste niçois qui demandait à Jean-Marie Le Pen pourquoi ce dernier avait accepté le retour d’un ancien traître, JMLP avait répondu : « Vous savez, M. Touzé c’est un garçon coiffeur, il a voulu ouvrir son propre salon, mais finalement il s’est dit que c’était bien mieux chez le patron » !
Tout est dit dans cette phrase terrible de Jean-Marie Le Pen.

Il est vrai que « monsieur Jeff » se couperait bien les cheveux en quatre si ça pouvait lui assurer un avenir. Il mettrait bien une perruque ou un toupet. Et si seule une place de Reine était libre, gageons qu’il irait jusqu’à tenter l’opération.

La rupture définitive (? SIC ?)avec le Front


Après la Présidentielle, le petit « jean françoué » n’hésite pas à en rajouter des tonnes dans la flatterie et la flagornerie. Il va jusqu’à se poser en défenseur de Marine Le Pen, (juste après le premier Bureau Politique du FN suivant l’élection), en stigmatisant, dans Le Parisien, « la nuit des petits couteaux » lorsque quelques membres du même BP critiqueront la directrice stratégique de la campagne de JMLP. Ca l’arrange à double titre. Non seulement le garçon n’est pas très fort en démocratie interne, (ah s’il pouvait virer tous ces c…), mais en plus il est persuadé que Marine lui saura gré de ce geste. Las, énième déception. Il en a trop fait, et dans l’esprit des dirigeants frontistes, trop est devenu définitivement trop. Au Congrès de Bordeaux, il refuse d'abord de s'y rendre en boudant, histoire de jouer le dédain, de se faire désirer, mais personne ne lui demande rien. Attristé, il y va penaud mais tout le monde l'ignore. Il en pleurera de rage auprès de sa compagne Anne d'A. Il jure ses petits dieux qu'on va lui payer ça...

C’est alors qu’il prend sa décision. Il va se servir du fanzine de son pote Hélie (Synthèse nationale - on aime décidément l’antiphrase chez ces gens-là) pour rebondir.

JFT, seul, ne peut plus rien faire. Alors il va se rabibocher avec son copain et accepter les « z’amis » de Hélie (avec un « H » aime t-il à rappeler), car il n’a pas le choix. Le jour du meeting de Le Pen à Paris au Palais des Sport, il a déjà tenu conseil dans une brasserie à proximité avec son « état-major » de fortune : Le Pen va se planter à la Présidentielle, il faut que je saisisse ma chance ! Hélie est aux anges : on va pouvoir de nouveau cogner sur Le Pen ! D’un autre côté il sait bien qu’il est entouré de ratés et d’éclopés. Mais « Jeff » tente le coup malgré tout. Il n’a pas le talent de plume d’un pigiste mais il écrit quand même. Il n’a pas le talent d’orateur d’un bègue mais il arrive à parler. Hélie le trouve fatiguant parfois avec sa mégalomanie, ses rengaines d’ancien combattant l’agacent au plus haut point lui qui a tout de même un peu connu les années 70/80 contrairement à Touzé qui n’a jamais rien fait de sa vie, ou si peu…

Sans argent, sans personne, ils lancent tout de même sa NDP. Le jour du barbecue de la NDP, il ira prier juste avant, en déposant un cierge géant auprès de la Très Sainte Vierge. Cela prouve qu’on peut être médiocre mais pas si mauvais que cela. Gageons qu’il lui aura demandé l’implosion du MNR, seule et ultime chance de « Jeff » de rebondir et de remplir sa mission : Détruire le Mouvement national !

Reste qu’aujourd’hui, il lui reste Roland Hélie comme fidèle, du moins pour quelques temps encore. C’est peu et c’est beaucoup à la fois, car Hélie est le dernier à lui reconnaître quelque talent, par charité ou plutôt par « l’habitude – lassitude » qui gagne toujours les vieux couples après 20 ans, surtout 20 ans de vies de patachons.

Une fois sorti de ses petites collections et autres pantoufles autrichiennes, voici comment raisonne ce fin stratège, un brin mégalomane et calculateur à la petite semaine : « Il ne faut pas se mentir. Nous avons tous 80% en commun avec le Front National, et 50% en commun avec l’UMP. Dire le contraire, c’est se mentir. Et si cela fait 30% de désaccord avec l’UMP, ça en fait aussi 20% avec le Front. Donc la bascule se fait sur 10 à 15%, c’est à dire pas grand chose et beaucoup à la fois car cela concerne l’Identité. Donc, ce sera à nous tous, avec le FN de faire la bascule, avec le MNR et d’autres. L’islam va tout faire péter et ce sera la clé demain. D’ailleurs, il ne faut pas se voiler la face sur demain. Si elle s’en donne la peine, ce sera Marine la chef de file ». Et cela devant des militants nationalistes médusés. Touzé ira carrément jusqu'à cracher sur son idole de toujours, Charles de Gaulle, c'est vous dire jusqu'ou il est capable d'aller...

Récemment un ex ami de Touzé toujours membre du FN confiait en privé cet avis authentique et définitif sur un ton cynique, avis que nous faisons volontiers notre : « Bof, l’œuvre de Touzé c’est la logomachie du sycophante » ! Sans appel !

Dieu nous préserve de ce type d’histrion à l’avenir. Nous avons plus que jamais besoin de gens humbles, fidèles, appliqués et sérieux, plutôt que de jongleurs. Et si nous avons besoin de vertus, celles que nous réclamons au premier chef ne sont pas comiques.

Quand on aspire à de hautes fonctions, on n’use pas trop sa langue à lécher des bottes après moult trahisons, et vice versa, ça finit par être suspect.
Ca pourrait même se voir…

Ceux qui savent ont cet air de Brel (« Jef ») en tête : (« Non Jef t’es pas tout seul, Mais tu fais honte à voir, Les gens se paient notre tête, Foutons le camp de ce trottoir, Allez viens Jef viens viens »), mais ce sont les autres qui sont à plaindre, les plus ignorants des actions grotesques de ces gens (qui érigent la bassesse en “oeuvre de toute une vie”) et qui pourraient se laisser berner.

Espérons qu’il y en aura peu, très peu pour rallier cette NDP.

N comme Nigauds ! D comme Drilles ! P comme Pitres ! C’est peut être facile mais ce n’est pas de notre fait. C’est de ta faute « Jeff », de ta très grande faute « mon ami le traître » pour reprendre le titre du film « éponymiquement » de circonstance.

Tu en as trop fait « Jeff » et cette fois ça sent le sapin. Les gogos sont de moins en moins nombreux et à défaut d’être célèbre, tu es (re)connu. Tu vas finir comme Roland Hélie te l’avait dit un jour : Seul !

Ce sera tant pis pour toi mais tant mieux pour la cause.

A bon entendeur… !

FIN (provisoire...)

J-B. H

Cette Saga a obtenu le trophée des "Papulaires d'Or" 2008.

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par Nouvelle Droite Papulaire
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Samedi 21 juin 2008

Le Bureau Politique de la "NDP - Nouvelle Droite Papulaire" et son Président Jean Paul Touze ont l'immense joie et l'honneur de vous annoncer l'adhésion à notre jeune Mouvement Papulaire de la jeune et dynamique Marine Le Guen, professeur agrégée de Biologie. Elle prendra la tête de notre Mouvement en Bretagne.

Bienvenue à l'autre Marine, notre Marine Papulaire !